Constipation : LE remède insoupçonné

Et aussi : Secrets de santé d’un drôle de médecin, Alerte info sur les statines.

 

La constipation, c’est LE sujet qui fait rigoler tout le monde (avec la diarrhée et les bruits embarrassants qui sortent d’où vous savez…). Une source d’inspiration inépuisable pour les comiques du monde entier.

Vous vous rappelez du sketch de Coluche sur les dragées Fuca [1] ? C’est Coluche qui parle, en monologue :

«  Les dragées Fuca… Voyez ??? – Chlaf ! Faut tes prendre par deux. Ça fait : un, deux, trois ! Chlafff !
– Les dragées Fuca c’est un peu comme les Bisons Futés, c’est pour éliminer les bouchons, mais les Bisons Futés c’est sur les routes, les dragées Fuca c’est dans les chiottes quoi.
– Alors, pendant trois semaines, ils font les dragées Fuca. Chlafff ! Chlafff ! Deux le matin, rien le soir.
– Pardon, monsieur, la pharmacie siou plaît ?
– Suivez la ligne jaune ! »

 

Bref, la constipation, c’est la franche rigolade.

Jusqu’au jour où ça vous arrive.

Non seulement cette retenue forcée est extrêmement inconfortable, mais elle fait planer une menace assez pénible : il ne s’agit pas de rater le moment où « ça va sortir ».

Dans ces conditions, il n’est pas facile :

  • De suivre efficacement une réunion de travail
  • De prendre les transports en commun en toute liberté
  • De partir faire les courses au supermarché en famille
  • D’emmener sa nouvelle fiancée en promenade
  • Etc.

Un remède insoupçonné

Il se trouve que la nature nous offre le plus efficace des remèdes pour un retour rapide à un transit agréable.

Mais contrairement au pruneau, à l’huile de ricin ou au pissenlit qui vous sont certainement familiers, il est probable que vous n’avez jamais entendu parler de ce remède.

Cette plante est pourtant notre meilleur allié pour soulager la constipation : le séné.

Après une infusion de séné, il suffit en effet de quelques heures pour que les muscles intestinaux se contractent et poussent les selles vers la sortie. C’est le temps que ses actifs soient transformés au contact de notre flore intestinale.

Cet effet est expliqué par deux des constituants du séné :

  • Les sennosides, qui modifient l’équilibre des cellules intestinales en sodium/potassium et limitent l’absorption de l’eau contenue dans les aliments en phase d’être digérés.
  • Les mucilages, qui retiennent également cette eau nécessaire à un bon transit. Les selles deviennent plus molles et sont ainsi plus facilement évacuées.

L’autre très bonne nouvelle est que cet effet n’a absolument rien d’irritant.

Mais alors quoi ? Si cette plante pousse vraiment « tout le monde dehors » sans douleur, pourquoi l’utilise-t-on si peu ?

C’est que l’infusion de séné suppose un dosage subtil. Il suffit d’abuser pour que la situation dérape en diarrhée. Et une vraie !

Vous comprenez mieux maintenant pourquoi le séné fait rarement partie des traitements qu’on préconise en cas de constipation.

Mais à moins de vraiment préférer être constipé, il est très dommage de se passer de ses précieux services. Le tout est d’être précis.

Passons maintenant aux travaux pratiques.

Il suffira de ne pas dépasser 3 à 4 g par jour et de limiter son usage à 10 jours maximum.

Si aucun résultat n’apparaît dans les quatre premiers jours, une consultation médicale s’impose. Ses seules contre-indications seront pour les femmes enceintes et pour les enfants de moins de 12 ans.

En pharmacie, vous trouverez le séné sous forme de comprimés ou en vrac pour faire des infusions. Dans ce cas, mettre 2 à 6 gousses ou quelques folioles par tasse, à boire 1 à 2 fois par jour.

Commencez a minima et augmentez progressivement au besoin.

Pour adoucir et accompagner ses effets, vous pouvez associer le séné à des fleurs de bourrache, de mauve et des graines de fenouil que vous mélangerez à parts égales à raison de 1 cuillerée à café par tasse.

Et l’affaire, normalement, est entendue.

Secrets de santé d’un drôle de médecin

Je vous ai déjà parlé du Dr Gérard Leborgne. C’est un médecin diplômé des facultés tout ce qu’il y a de plus « régulières ». Sauf qu’il dégage quelque chose en plus, qu’on n’apprend pas sur les bancs de l’université : une joie de vivre, une soif d’apprendre et d’observer, et surtout il pratique des thérapies pas comme les autres pour se soigner. En voici quelques-unes, tirées de son livre « Le bonheur s’apprend, la santé aussi » [2]. Ça vaut le détour :

  • La cure d’eau au réveil : 2/3 de litre tiède et attendre ¾ d’heure avant le petit-déjeuner
  • L’amaroli : l’urine utilisée comme un médicament
  • Les bains dérivatifs : douches froides sur les aines, les fesses et les bains de siège
  • Raconter mes rêves au petit-déjeuner comme les Sénoï des îles Andaman
  • S’exposer dix minutes au soleil, tout nu, fenêtre ouverte, même en hiver quand le ciel est dégagé
  • Dormir dans une chambre sans chauffage, mais avec une bonne couverture de laine bien chaude, ou un édredon – je recommande même le bonnet de nuit pour les plus frileux et les chauves.
  • Monter sept étages à pied plusieurs fois par jour et lentement au commencement, comme les chasseurs alpins
  • Ne jamais mentir sauf en temps de guerre
  • Un jour de diète par semaine, et le carême une fois par an (40 jours de jeûne ; cette année, la période a commencé le mercredi 10 février).
  • La cure de raisin en automne
  • Le vin rouge (avec modération)
  • Des figues « ficelles », séchées au soleil de Turquie ou d’Iran, réhydratées une à deux journées dans un verre d’eau pour les revitaliser. Idem pour tous les fruits secs.
  • Rire, chanter, danser, crier en forêt
  • Dire bonjour dans l’escalier de mon immeuble sans attendre de réponse
  • Choisir des films qui font rire
  • Boire du plasma de Quinton, l’eau de mer stérilisée
  • Manger de la moelle osseuse, du cartilage de poisson
  • Oser sourire
  • Fuir les fumeurs et les buveurs, les « emmerdeurs », les embobineurs, les menteurs et les manipulateurs.

 

Alerte info : les statines multiplient par deux le risque de diabète

Une étude publiée dans le Journal of General Internal Medicine a montré que les personnes qui prenaient des statines (médicaments anticholestérol) avaient deux fois plus de risques d’avoir du diabète et ses complications (insuffisance rénale, risque cardiovasculaire, cécité etc.) et d’être en surpoids [3] : Le Pr Ishak Mansi, de l’Université du Texas, qui a conduit l’étude, a qualifié les résultats « d’alarmants » !!!

Pour en savoir plus sur le cholestérol et les statines, vous pouvez relire la lettre PureSanté  « Cholestérol : lettre à ceux qui n’y comprennent rien » .

Et souvenez-vous du proverbe : à la fin de la partie, le roi et le pion retournent dans la même boîte.

Santé !

Gabriel Combris




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