Alimentation : la liste des 12 salopards

Chère lectrice, cher lecteur,

Il existe un proverbe allemand qui dit : « Quand la colombe fréquente le corbeau, ses plumes restent blanches, mais son cœur devient noir. »

Je trouve qu’il s’applique parfaitement aux tristes fruits et légumes de notre époque, dont l’agriculture conventionnelle et ses pesticides ont totalement travesti la belle nature profonde.

Songez que la France est aujourd’hui au 2e rang mondial des pays consommateurs de produits phytosanitaires, juste après les États-Unis [1] !

Le résultat est que derrière le visage rond et amical d’une tomate, derrière les belles joues pulpeuses d’une fraise, d’une cerise ou d’un raisin, se trouvent hélas de vraies petites bombes à retardement pour notre santé.

Une association écologique américaine, l’Environmental Working Group, vient de publier son classement annuel des fruits et légumes les plus « sales » [2], c’est-à-dire les plus contaminés par les pesticides. Voici le nom des douze salopards :

  • Les fraises
  • Les épinards
  • Les nectarines
  • Les pommes
  • Le raisin
  • Les pêches
  • Les cerises
  • Les poires
  • Les tomates
  • Le céleri
  • Les pommes de terre
  • Les poivrons doux

Les résultats détaillés de l’étude de l’association sont disponibles sur son site Internet, mais il suffit de regarder le niveau de pollution des fraises, en tête de ce sinistre classement, pour comprendre l’ampleur du désastre.

Voilà, en 2018, ce qu’est devenu ce petit fruit rouge qu’on croyait délicieux :

  • 99 % des échantillons contiennent des résidus d’au moins un pesticide
  • 20 % contiennent des résidus de dix pesticides ou plus
  • Dans l’ensemble, les fraises inspectées contenaient des résidus de 81 types de pesticides différents.

En particulier, 16 % des échantillons de fraises contenaient du carbendazim, un fongicide perturbateur endocrinien, et 29 % du bifenthrine, un insecticide potentiellement cancérigène pour l’être humain.

Bienvenue dans le monde de l’agriculture moderne !

Une agriculture qui a démocratisé les fraises, certes [3], mais au prix d’herbicides dans les champs, de pesticides sur les fruits, d’engrais dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, et d’une dépense énergétique faramineuse pour les faire pousser en serre hors sol et hors saison.

Heureusement, l’Environmental Working Group publie aussi le nom des fruits et légumes les moins pollués, parmi lesquels on trouve l’avocat, l’ananas, le choux, l’oignon, les asperges, les aubergines, le kiwi, le chou-fleur ou encore le brocoli.

Et c’est une bonne nouvelle de découvrir que ces incontournables d’une nutrition équilibrée se trouvent relativement épargnés par les pesticides.

Maintenant, il faut dire aussi que ce triste tableau général inspire la plus grande prudence.

Car la nocivité des pesticides sur la santé est démontrée par un nombre toujours plus grand d’études scientifiques. Le journal Alternatif Bien-Être en a publié il y a quelques mois une liste détaillée. Je ne peux pas la reproduire intégralement car ce serait beaucoup trop long, mais en voici un petit échantillon :

  • Pesticides et cancer

C’est le lien le mieux documenté : plus de 260 études incriminent les deux-tiers des pesticides les plus utilisés. Les enfants sont particulièrement touchés [4] : l’exposition aux insecticides domestiques contenant des organophosphorés augmenterait chez eux le risque de cancer du cerveau [5], et les parents qui utilisent des solvants chlorés présents dans les pesticides mais aussi des encens, de la peinture en spray, des teintures et des pigments, exposent leurs enfants à un risque de leucémie infantile [6].

Chez les adultes, une étude menée sur des femmes vivant à Long Island, à New-York, montre un lien entre l’exposition aux pesticides domestiques et le cancer du sein [7].

Une autre étude [8] sur les agriculteurs montre une augmentation du cancer de la prostate de 40 % chez les hommes exposés au DDT et aux pesticides organochlorés. Enfin, les pesticides augmenteraient également le risque de lymphomes [9].

  • Pesticides et maladie de Parkinson

Certains pesticides ont la particularité d’être « naturels », c’est-à-dire composés de molécules extraites de végétaux. C’est le cas de l’insecticide Roténone dont la molécule active est extraite d’une plante tropicale. Malheureusement, une méta-analyse montre qu’il n’est pas moins dangereux : il favoriserait, comme le désherbant Paraquat, le développement de la maladie de Parkinson [10]. En France, l’utilisation et la vente du Roténone ont été interdites en 2011, le Paraquat est également interdit en Europe depuis 2007 mais il reste l’un des désherbants les plus utilisés dans le monde.

  • Pesticides et asthme

En Californie, des chercheurs [11] ont étudié le lien entre l’asthme et l’exposition des enfants à différents facteurs de risques comme les pesticides, la fumée, les cultures ou encore les animaux : les enfants exposés aux pesticides dans leur première année auraient deux fois plus de risques d’avoir de l’asthme avant 5 ans.

  • Pesticides et développement mental

Tous les étés à, New-York, pour éliminer les moustiques porteurs du virus de l’encéphalite équine qui peut causer des hémorragies cérébrales et de la moelle épinière, les autorités pulvérisent par voies aériennes du pyréthroïde, un insecticide.

Dans les zones traitées, les chercheurs ont noté une augmentation de 25 % du nombre d’enfants autistes ou souffrant d’un retard de développement mental [12].

Lorsque les femmes étaient exposées au pyréthroïde juste avant la conception ou au 3e trimestre de leur grossesse, leurs enfants avaient 70 % à 100 % de risques en plus d’avoir un problème de développement mental.

Par ailleurs, une autre étude montre que les enfants de 8 à 15 ans dont les urines contiennent le plus d’organophosphorés ont davantage de risques de souffrir d’un déficit de l’attention et d’hyperactivité [13].

  • Pesticides et fertilité

En 2014, l’Institut de veille sanitaire a cartographié la qualité du sperme en France, montrant une nette diminution depuis 1989 [14].

Les régions agricoles étant les plus touchées, une équipe scientifique a voulu étudier le lien entre la qualité du sperme et l’exposition aux pesticides [15]. Pour cela, les chercheurs ont suivi 155 hommes venus consulter pour des problèmes de fertilité : ceux qui consommaient les fruits et légumes contenant le plus de résidus de pesticides avaient 49 % de spermatozoïdes en moins et 32 % de malformés en plus.

  • Pesticides et diabète

D’après une étude menée sur des agriculteurs, ceux qui répandent des insecticides organochlorés au moins 100 jours par an auraient entre 50 % et 100 % de risques en plus d’avoir du diabète selon le produit utilisé [16].

Voilà pour les risques « les plus importants ».

Pour se protéger, il faut donc employer les grands moyens :

Un – Laver systématiquement à la brosse les fruits et légumes issus de l’agriculture conventionnelle en ajoutant du bicarbonate de soude à l’eau de lavage.

Deux – Achetez vos fruits et légumes bio dès que vous le pouvez, en particulier ceux qui contiennent le plus de résidus de pesticides.

Et avec ceux qui trouvent que le bio est trop cher, j’aimerais partager cette réflexion de Lucie, trouvée sur Internet [17].

Ce qui est cher, c’est l’alimentation empoisonnée !

« Je ne pense pas que l’alimentation bio soit plus chère que l’alimentation empoisonnée.

J’ai remarqué qu’on mange moins quand les produits sont bio : on est plus vite rassasié.
Donc plus petite quantité = plus petit prix.

Évidemment, je parle uniquement des fruits et légumes.

Dans la ville où j’habite, nous avons la chance d’avoir (en périphérie) un « agriculteur bio ». Sa charmante femme nous vend donc tous les légumes de saison. Elle vend aussi les fruits bio de leur voisin. Elle a des poules… qu’on essaie de ne pas écraser en venant chez eux parce qu’elles ne sont pas serrées en batterie sous des hangars.

Un jour je demande des œufs. Elle me répond : j’ai vendu les derniers tout à l’heure. À ce moment-là passe son petit garçon (une dizaine d’années) et elle lui demande d’aller voir dans les nids, s’il n’y aurait pas des œufs. Il est revenu avec 7 œufs. Je les ai pris en toute confiance même s’il n’y avait pas le code 0 ou 1 ou 2 ou 3 et le jour de ponte tamponnés dessus !

J’achète une salade chez elle. En arrivant chez moi, je la nettoie et la mets dans un récipient et au frigo. Je peux en manger à trois repas. Les salades du commerce, j’aurais pu en manger deux pendant un repas. Alors si la salade coûte quelques centimes de plus (et encore, ce n’est pas prouvé car il y a zéro intermédiaire), le rapport qualité/prix n’a pas besoin de beaucoup de calculs pour comprendre que le bio est moins cher et tellement meilleur.

Les pommes ne sont pas calibrées. Elles sont plutôt petites, mais qu’est-ce qu’elles sont bonnes ! Une petite pomme et on n’a plus faim jusqu’au repas.

Au contraire, quand je mangeais (avant de connaître le bio) des « belles » pommes toutes de la même forme, de la même grosseur, de la même couleur, du même brillant, je n’avais qu’une envie, c’était d’en manger une deuxième… Elle m’ouvrait l’appétit au lieu de le fermer !

Ce qui est plus cher, c’est tout ce qui est fabriqué : produits d’entretien, lessives, produits cosmétiques, etc… Là, c’est vrai, c’est cher. »

À méditer, surtout quand, comme moi, on trouve que l’alimentation est toujours trop chère.

Santé !

Gabriel Combris

PS. Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaire de cette lettre.

 




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[1] UIPP – Rapport annuel 2001
[2] https://www.ewg.org/foodnews/dirty-dozen.php
[3] Voir à ce sujet l’histoire passionnante de la fraise racontée par mon collègue Jean-Marc Dupuis dans sa lettre https://www.santenatureinnovation.com/fraises-fruit-pollue/
[4] Leiss, J., et al. 1995. Home pesticide use and childhood cancer: A case-control study. American Journal of Public Health 85:249-252
[5] Nielsen, S.S., et al. 2010. Childhood brain tumors, residential insecticide exposure, and pesticide metabolism genes. Environmental Health Perspectives 118(1):144-149.
[6] Lowengart, R., et al. 1987. Childhood leukemia and parent’s occupational and home exposures. Journal of the National Cancer Institute 79(1):39-46.
[7] Teitelbaum, S.L., et al. 2007. Reported residential pesticide use and breast cancer risk on Long Island, New York. American Journal of Epidemiology 165(6):643-65
[8] Settimi, L., et al. 2003. Prostate cancer and exposure to pesticides in agricultural settings. Int J Cancer 104(4):458-461
[9] Osburn, S. 2001. Research Report: Do Pesticides Cause Lymphoma? Lymphoma Foundation of America. Anne Arbor, MI
[10] Brown, T.P., et al. 2006. Pesticides and Parkinson’s disease – Is there a link? Environmental Health Perspectives 114(2):156-164.
[11] Salam, MT, YF Li, B Langholz, and FD Gilliland. May 2004. Early-life environmental risk factors for asthma: Findings from the children’s health study. Environmental Health Perspectives 112 (6): 760-765.
[12] Hicks, S, Doraiswamy V, Fry K, et al. Aerial Pesticide Exposure Increases the Risk of Developmental Delay and Autism Spectrum Disorder. Pediatric Academic Societies Meeting 2016. 2016
[13] Bouchard, M. et al. 2009. Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder and Urinary Metabolites of Organophosphate Pesticides. Pediatrics DOI:10.1542/peds.2009-3058.
[14] Le Moal J, Rolland M, Goria S and al. Semen quality trends in French regions are consistent with a global change in environmental exposure. Reproduction. 2014 Mar 8;147(4):567-74.
[15] Chiu YH, Afeiche MC, Gaskins AJ and al. Fruit and vegetable intake and their pesticide residues in relation to semen quality among men from a fertility clinic. Hum Reprod. 2015 Jun;30(6):1342-51.
[16] Montgomery et al. 2008. Incident Diabetes and Pesticide Exposure among Licensed Pesticide Applicators: Agricultural Health Study, 1993–2003. American Journal of Epidemiology. 167(10):1235-1246
[17] https://www.neo-nutrition.net/bio-trop-cher/

54 réponses à “Alimentation : la liste des 12 salopards”

  1. V.M dit :

    Monsieur Gabriel,,

    Sans doute vous ne vivez pas avec 1000 euros par mois, pour beaucoup le bio est un LUXE qu’ils ne peuvent s’offrir….

    • marquet dit :

      Bonjour au lieu de remplir un caddy vous achetez 1 laitue 3 tomates 1 concombre et vous avez de quoi vous nourrir durant 4 jours . Au lieu de remplir vos armoires de produits ménagers divers et variés toxiques vous achetez du vinaigre et bicarbonate pour nettoyer et assainir la maison . 👋👋👋

  2. Alaine Apap Bologna dit :

    Qu’avez -vous comme idée pour éliminer les pesticides dans les légmes et fruits avant consommation? Le vinaigre de cidre suffit-il?

  3. Icard Rachel dit :

    Bonsoir, j’achète, dans la mesure du possible, des légumes bio et ne suis pas d’accord avec cette dame : oui, les légumes bio sont chers et les fruits sont très, très chers !!! Et non, il ne nous rassasient pas plus que les conventionnels…. Je ne fais pas partie des gens qui achètent tout et n’importe quoi, je prends de la viande Bleu-blanc-coeur le plus possible (la bio est vraiment trop chère !) et nous avons réduit notre consommation de viande depuis que je suis végétarienne. Le fromage est totalement inabordable, hormis l’emmental et le camembert. Cela n’empêche que je ne peux me permettre d’acheter des fruits bios et que je prends certains légumes bios en surgelé car plus abordables (mais ne provenant la plupart du temps pas de France !). Bref, le tout bio n’est pas encore pour demain et c’est un véritable parcours du combattant… Pourtant, j’habite à la campagne !…

  4. Drider ouiza dit :

    Bjr
    Votre lettre est deprimante

  5. Joseph Yammouni dit :

    Monsieur Combris,
    C’est un triste article comme la majorité des articles de PureSanté, de Dr Rueff , de Mike Geary, etc…
    Vos articles sont très nombreux et trop longs. Ils nous font perdre beaucoup de temps. Au lieu de proposer la solution aux problèmes rapidement, vous entrez dans une bagarre politique avec la médecine traditionnelle, une bagarre dont le but est commercial : vendre vos produits à vos lecteurs.
    Cette politique médicinale qui s’inspire dans sa défense de la politique étatique attaquant l’adversaire, ne fait que troubler le lecteur en lui créant un grand pesticide supplémentaire, celui du malaise et de la crainte.
    Je ne suis pas contre votre vision: découvrir le mal et lui trouver un remède, Mais c’est à tous ceux qui la partagent de former un centre de défense soutenu par un comité de l’OMS, qui servira de référence pour vos découvertes.
    Partant de l’autorité scientifique et morale de l’OMS, le ministère de santé dans chaque pays devra interdire la commercialisation de tout ce qui nuira à la santé.

    • Drider ouiza dit :

      Vs avez tout à fait raison

    • Jean-Marc GREGOIRE dit :

      Bonjour M.Yammouni,
      Je n’ai rien à voir avec le site Pure Santé, juste un lecteur lambda qui passe beaucoup de temps à s’informer par lui même, et pas que dans le domaine de la santé.
      Je voulais juste vous dire que votre naïveté serait presque touchante d’espérer que l’OMS, voire des ministères de la santé puissent un jour se soucier d’interdire ce qui n’est pas bon pour notre santé.
      Ce qui est bon pour la leur, c’est les valises de billets que les lobbyistes des grands groupes leur glissent gentiment pour oublier ce qui est bien ou ce qui est mal…
      Pour obtenir le résultat que vous semblez espérer, il faudrait tout d’abord réussir à guérir l’homme de sa vénalité chronique, qui contrairement à la définition que l’on peut obtenir, a toujours lieu dans les hautes instances de nos pays « démocratiques »…
      La « solution » la plus rapide, pour parvenir à un résultat positif, c’est que chacun commence à balayer devant sa porte en commençant par évacuer de chez eux tous les produits (pas seulement alimentaires), qui nous pourrissent la vie depuis quelques décennies (télé comprise), pour le seul profit d’une poignées de gens cupides et sans scrupule.
      Être Consom’Acteur, n’est pas qu’une simple utopie.
      Si chacun y met du sien à la base, que cela s’amplifie et que chacun en convainque 3-4 personnes, la base finira par faire bouger le sommet.
      Et pour moi, le top du top, c’est de se rendre le plus autonome possible = moins de dépenses inutiles et du coup moins de revenus à ceux qui s’engraissent sur la bête. 🙂
      Prenez soins de vous, c’est primordial.

  6. Diffort Karine dit :

    Dans votre liste des produits les moins pollués, vous mentionnez l’avocat. J’ai vu un reportage sur la production d’avocat dans un pays d’Amérique du Sud où ils mettaient tellement de pesticides, qu’ ils mélangeaint que des femmes ne’arrivaient plus à avoir de bébés ou faisaient des fausses couches.

  7. olivier prudhomme dit :

    la vrai vie : ????
    j’habite dans le Gers,un département agricole ou la population est assez âgée et souvent d’ancien agriculteur a la retraite.
    alors quoi de plus normal que d’acheter des tomates,fraises,pommes,etc en hiver au supermarché du coin.
    il est vrai qu’ici dans un département aussi rural on ne connait rien des cultures de saisons et du gout des vrais fruits et légumes.
    mais oui le bio existe ici aussi, réserver il est vrai a une élite d’ expatrier d’ile de France informer qui prennent le temps de faire quelques kilomètres en voiture pour aller achetez du bio chez les producteurs.
    ps: je connais des éleveurs de bovins qui sélectionnent une ou deux bête a l’arrive dans leur exploitation et qui les élèvent de façon traditionnelle pour leur consommation personnelle car ils ne mangerait jamais ce qu’ils nous mettent dans nos assiettes.
    pour eux c’est sains et gratuit car ses animaux font partie du pourcentages de pertes accepter et comptabiliser dans le prix des produits proposer a la vente par la grande distribution et l’agroalimentaire.
    alors qui est coupable ,,,???!!!!!
    tout le monde,du producteur au consommateur
    qui peut faire bouger les lignes ?
    uniquement nous les consommateurs
    par nos choix de produits alimentaires

  8. Nibel dit :

    Les fraises de plougastel sont elles encore de Plougastel où de Pologne???????????????

  9. Nibel dit :

    Des haricots verts à 9€ des tomates de 4 a 6 € des carottes 4€ lA viande n’en parlons pas si vous avez une famille de 6 personnes impossible de manger bio meme les légumes de proximité je les trouve chers 1€59 une botte de radis
    2 bottes pour le même prix chez Lidl
    Un jour je voulais acheter 1 pain 5€
    JE L’AI REPOSÉ on n’est pas plus rassasié il faut in bon budget

  10. Bernard MELCHIOR dit :

    Une fois qu’on a lu votre article, quels fruits et légumes peut-on manger sans risquer de s’empoisonner !!!?
    Et si l’on est malade, quels médicaments peut-on utiliser sans risquer de compromettre gravement sa santé ?
    Vous dressez un tableau très noir de notre vie dans la société actuelle mais nous attendons surtout de vous que vous nous apportiez des réponses rassurantes et positives : on dirait que vous vous complaisez dans la transmission des plus noires informations !!

    • pascal27 dit :

      Bonjour, oui c’est vrai que lire tous les jours des informations qui déçoivent, qui nous démontrent que nous sommes victimes d’une productivité sans limites et surtout sans scrupules sur les répercussions sur la santé !!! il y en a ras le bol ! Mais l’information n’est pas faite pour nous « pourrir » la vie mais pour nous alerter ! Toujours difficile de lire de vraies informations qui contrarient notre pensée endormie ! Alors c’est à nous de réagir, ne plus acheter des fruits qui ne sont pas de saison, des vêtements venant de travailleurs exploités et de surcroît teintés de pesticides, se regrouper pour recréer un environnement alimentaire plus sain, respecter et réapprendre le pouvoir des plantes pour se soigner préventivement… bref il y a tant de choses à faire pour occuper notre esprit, cerveau au profit de notre corps !Je dis merci à ceux qui alarment mais c’est vrai que les solutions (et ils en donnent) sont plus complexes que de fermer les yeux et utiliser le médoc et la grande surface du coin !!

  11. Hamaque dit :

    Étant jeune nous montions sur les arbres fruitiers à la ferme toute proche
    Souvent les fruits ne payaient pas de mine,l y avait parfois un ver dedans, nous les jetions pour en prendre un autre,les chevaux mangeaient le reste
    Je n’oublierai jamais le goût de ces fruits,et je suis triste pour les enfants qui ne connaîtront jamais ce plaisir simple

    • pascal27 dit :

      si, si, ça existe encore et ça va revenir en force !! C’est à nous de lancer cette réactivité, de la mettre en forme ça et là pour notre génération à venir ! Tant mieux si vous-vous souvenez du goût, surtout ne l’oubliez pas, merci d’en parler et transmettez-le vous trouverez un jour un ou des relai pour recréer ces aliments naturels !! Perso j’ai crée une permaculture avec une biodiversité qui se développe naturellement après avoir planté plus de 500 arbres et arbustes sur le terrain, c’est extraordinaire ce que la nature me démontre tous les jour une agressivité de vie et une beauté de saisons avec parfums et partage avec les oiseaux et petits mammifères. Les quelques légumes qui y poussent sont gouteux, sains sans maladies, certaines plantes sont envahies de pucerons mais c’est leur rôle et je mange beaucoup moins avec plus d’énergie car ces aliments sont riches en éléments, oligo-éléments, vitamines (biotiques et abiotiques) ! je vous assure c’est tout à fait réalisable et passionnant !! Seul le consomm’acteur fera bouger les lignes !
      cordialement pascal

  12. andre dit :

    le bio oui d’accord mais attention vu les marges plus importantes ça attire pas mal d’escrocs.

  13. Bob2a dit :

    Le debat limite au prix du bio n’a pas grand interet, il s’agit plutot d’un comportement de consommateur, car c’est le seul pouvoir qui nous reste. Personnellement, je prefere frequenter des boutiques de quartier pour le frais, en privilegiant la production locale. Je ne jette rien et contribue a une agriculture raisonnee. Si l’on privilegie cette economie on lui donne l’occasion de renaitre, en frequentant le supermarche c’est le contraire, -modele US- on a toujours le choix.

    • pascal27 dit :

      Bonjour, manger Bio c’est manger deux fois moins qu’avec des aliments conventionnels, le prix n’est rien et notre santé s’en ressent ! C’est un état d’esprit positif te une façon de ne pas accepter d’être des moutons dictés par la chimie et les politiques ! Très honnêtement ce n’est pas le bio qui est CHER mais le conventionnel !! En plus ces aliments conventionnels sont vides de substance car on ne peur avoir de pairs quantité et qualité !
      Voilà mon point de vue toujours discutable
      pascal

  14. Anne Genevois dit :

    Bonjour,
    Votre article m’interroge sur vos sources. En effet, l’agriculture en France me semble différente à plusieurs égards. Les traitements sont, certes tout aussi nocif, mais les productions agricoles sont différentes( même entre les fraises espagnoles et françaises, les traitements varient) . Ce que vous portez à notre connaissance est donc valable pour les consommateurs américains.
    Une information est utile à condition d’être circonstanciée et pondérer.

  15. Anne-Marie Sabaté dit :

    Oui c’est qui est dit est tout à fait juste, j’ajouterais en plus que lorsqu’on mange bio on est en meilleure santé et donc on va beaucoup moins chez le médecin ! Donc pas de fais de médicaments !
    Je suis végétarienne et mange bio depuis 25 ans et je n’ai plus besoin de médecin! Anne-Marie

    • pascal27 dit :

      Bonjour et merci pour votre témoignage, je partage tout à fait ce point de vue et même je le pratique ! La santé c’est le reflet d’une bonne alimentation du corps et de l’esprit ! Je suis cueilleur de plantes, et cueilleur de bourgeons, la nature est merveilleuse et si on l’observe répond à toutes nos questions ! La nature existe depuis des lustres et ne produit aucun déchets c’est une économie circulaire, un exemple de vie !
      cordialement, pascal

  16. Lafont Marie-Christine dit :

    Les fruits et légumes bio sont ….30% plus chers que ceux issus de l’agriculture « raisonnée »! Allez donc dire à un adolescent toujours affamé ou à un travailleur « de force » que c’est bio donc on mange moins et en plus on aurait pas faim! Il faut compenser avec pain, pâtes, légumineuses pour que çà tienne au corps! Ce qui ne permet pas de manger à peu près équilibré! Et quand on a une grande famille mais un petit porte monnaie, le bio on aimerait bien mais en dehors des oeufs et du pain, on peut rarement se l’offrir!

  17. allain dit :

    Vous avez raison. le bio n ‘est pas chère si c ‘ est pour notre santé. le goût est différent. il est préférable de manger bio et d ‘ avoir un portable ordinaire mais les mœurs n ‘ en sont pas là.

    cordialement

  18. ALAIN BARBIER dit :

    Bonjour,
    Je crois qu’il faut cesser de dire que le bio n’est pas cher.
    Peut-être qu’en ayant un producteur en direct, vous avez des prix intéressants (et encore je n’en suis pas sûr), mais parfois oui. Mais si vous êtes obligé d’aller vous approvisionner dans les Biocoop et autres Satoriz, vous sentez passer la note. Nous avons même trouvé des pommes 3 fois (trois fois) plus chères en Biocoop qu’au marché. D’ailleurs c’est sur un marché que nous avons trouvé un producteur qui vend des pommes non traitées qui sont excellentes. D’ailleurs pour celles trouvées en Biocoop, j’ai des doutes sur la qualité car elles avaient beaucoup de mal à s’oxyder une que vous avez croqué dedans. Je me souviens que dans ma jeunesse si vous commenciez une pomme et la laissiez sur la table elle s’oxydait très rapidement. Aujourd’hui même les pommes bio ont bien du mal à prendre la couleur marron.
    Bien sûr, je suis convaincu qu’il faut favoriser une agriculture saine. Mais la filière bio est encore loin d’être aussi propre qu’on veut nous le faire croire. C’est aujourd’hui, la solution la moins pire, c’est tout.
    Je pense également que nos paysans (pardon agriculteurs, ils ne méritent pas le terme de paysan) feraient bien de faire profil bas, car j’ai vu dans une mapad des gens d’une arrogance rare. (n’oublions pas qu’ils nous empoisonnent depuis des décennies).
    Cordialement,
    Alain Barbier

    • pascal27 dit :

      Oui le Bio est CHER dans certaines enseignes qui s’accoquinent sous la table avec la grande distribution et les géants de la chimie (dirigisme des aides) !! Oui ça existe, ce sont des enseignes qui utilisent une attente positive des consommateurs et l’exploitent car l’ignorance des productions agraires et alimentaires est énorme !
      Nous n’avons plus de liens avec la nature depuis que l’industrie a happé la main d’œuvre des campagnes !

      Quand aux agriculteurs que je préfère les appeler « paysans » ils utilisent des «  »pesticides » » fabriqués par l’industrie (base de l’emploi) puis homologués par des soit disant spécialistes de la santé et de la nutrition sous couvert de l’état pour tirer des profits et rien que des profits ! Les paysans sont actuellement dépendants de la chimie et du machinisme ! Il n’existe pas dans nos innombrables lois le droit de respect du sol pour les générations à venir (d’ailleurs dont tout le monde se fout) étonnant non ? Encourageons le local et nous améliorerons notre environnement vital mais c’est toujours discutable !
      Cordialement, pascal

  19. D'URSEL Anne-Marguerite dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce témoignage.
    Effectivement le bio semble cher mais comme c’est bien dit on en mange moins car ils (les légumes bio) rassasient plus vite (plus de nutriments complets)

    Le bio étant plus sain, nous sommes moins sujets à des problèmes de santé et donc moins de docteurs et de médocs de toutes sortes contre les allergies et autres.

    Bref j’approuve aussi et soutiens moi aussi le bio

  20. Monique Jeanjacques JAFFEUX dit :

    Moi je dis toujours le pas cher et toujours top cher nous on a la chance d avoir un grand jardin ou on cultive toutes les sortes de légumes et en fruits des vrais fraises dans la vraie terre des framboises des mures des groseilles des myrtilles des cassis et des rhubarbes qui n ont aucun pesticides dessus et un régal voilà quand on peut avoir un jardin c est vraiment super

  21. Casteilla dit :

    Bonjour,

    Merci pour vos dossiers.

    Cependant, pourquoi évoquez-vous des études américaines sur l’agriculture ? Quelle peut être son efficience pour la France ?
    Je serai étonné qu’une telle étude embrasse le panel agricole français, du pire arrosé de pesticide jusqu’au bio le plus vertueux en passant par l’agriculture raisonnée !

    Nous sommes déjà assommés sur les médias par les américains sans qu’en plus on aille les chercher pour des questions locales ?!
    Qu’en pensez-vous ?!!!

    En vous remerciant pour vos lettres informatives.
    Christophe Casteilla

  22. CHANTAL dit :

    Bonjour,

    Je suis entièrement d’accord avec vous.
    Dans les supermarchés, on achète plus que nécessaire.
    Souvent, il faut acheter par lot de 4 ou 6, même en bio;
    Sur les marchés ou les petites boutiques bio ou enseignes bio, on peut acheter uniquement la quantité désirée. on se rend compte alors que l’on fait des économies. On revient chez soi avec des courses de qualité à peu de frais. A bien y regarder, il arrive même parfois que le bio revienne moins cher.. Étrange non ?
    On y gagne également en qualité de vie car on passe moins de temps dans les magasins de la grande consommation, temple de la tentation et de la perte de temps;

    Belle journée !
    Chantal

  23. Pascal BOYARD dit :

    j’ai pour habitude de consulter certains renvois vers les études scientifiques. Ces renvois sont généralement repris en fin de page. Pour cet article, ce n’est pas le cas.
    Dommage.

    • gcombris dit :

      Il faut cliquer au bas du message sur le lien « Cliquez ici pour consulter les sources : »

      [1] UIPP – Rapport annuel 2001
      [2] https://www.ewg.org/foodnews/dirty-dozen.php
      [3] Voir à ce sujet l’histoire passionnante de la fraise racontée par mon collègue Jean-Marc Dupuis dans sa lettre https://www.santenatureinnovation.com/fraises-fruit-pollue/
      [4] Leiss, J., et al. 1995. Home pesticide use and childhood cancer: A case-control study. American Journal of Public Health 85:249-252
      [5] Nielsen, S.S., et al. 2010. Childhood brain tumors, residential insecticide exposure, and pesticide metabolism genes. Environmental Health Perspectives 118(1):144-149.
      [6] Lowengart, R., et al. 1987. Childhood leukemia and parent’s occupational and home exposures. Journal of the National Cancer Institute 79(1):39-46.
      [7] Teitelbaum, S.L., et al. 2007. Reported residential pesticide use and breast cancer risk on Long Island, New York. American Journal of Epidemiology 165(6):643-65
      [8] Settimi, L., et al. 2003. Prostate cancer and exposure to pesticides in agricultural settings. Int J Cancer 104(4):458-461
      [9] Osburn, S. 2001. Research Report: Do Pesticides Cause Lymphoma? Lymphoma Foundation of America. Anne Arbor, MI
      [10] Brown, T.P., et al. 2006. Pesticides and Parkinson’s disease – Is there a link? Environmental Health Perspectives 114(2):156-164.
      [11] Salam, MT, YF Li, B Langholz, and FD Gilliland. May 2004. Early-life environmental risk factors for asthma: Findings from the children’s health study. Environmental Health Perspectives 112 (6): 760-765.
      [12] Hicks, S, Doraiswamy V, Fry K, et al. Aerial Pesticide Exposure Increases the Risk of Developmental Delay and Autism Spectrum Disorder. Pediatric Academic Societies Meeting 2016. 2016
      [13] Bouchard, M. et al. 2009. Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder and Urinary Metabolites of Organophosphate Pesticides. Pediatrics DOI:10.1542/peds.2009-3058.
      [14] Le Moal J, Rolland M, Goria S and al. Semen quality trends in French regions are consistent with a global change in environmental exposure. Reproduction. 2014 Mar 8;147(4):567-74.
      [15] Chiu YH, Afeiche MC, Gaskins AJ and al. Fruit and vegetable intake and their pesticide residues in relation to semen quality among men from a fertility clinic. Hum Reprod. 2015 Jun;30(6):1342-51.
      [16] Montgomery et al. 2008. Incident Diabetes and Pesticide Exposure among Licensed Pesticide Applicators: Agricultural Health Study, 1993–2003. American Journal of Epidemiology. 167(10):1235-1246
      [17] https://www.neo-nutrition.net/bio-trop-cher/
      Découvrez en plus ici : https://www.pure-sante.info/alimentation-liste-12-salopards/#PR2zbAxXaTb2tcBx.99

    • Goujon dit :

      Idem, j’ai beau cliquer sur le lien qui devrait me conduire aux sources, appréciables et appréciées, mais je retombe sur un site « Pure Santé » qui reprend vos rédactions. On tourne en boucle, j’ai l’impression d’être sur un site commercial dont le nom commence par À …

  24. Pierre-Dominique Grivot dit :

    Bonjour,
    il parait qu’en faisant barboter ces salopards une vingtaine de minutes dans une solution à 10% de bicarbonate de soude, on peut enlever une grande partie des pesticides restant présents. Qu’en pensez-vous?

    • GREGOIRE dit :

      Pour ma part, j’en pense que de laver vos fruits et vos légumes issus de l’agriculture conventionnelle, vous aurez effectivement supprimé une bonne partie des pesticides, mais vous n’aurez pas récupéré le moindre nutriment en plus. Autant boire un verre d’eau, de source de préférence. Sans trace d’aluminium rajouté…
      L’agriculture conventionnelle tue nos terres depuis maintenant plusieurs décennies au point que ce qui est cultivé dessus ressemble à un fruit ou un légume, mais sans la moindre valeur nutritive.
      Encourager la filière bio – si possible de proximité (ça se trouve en cherchant un peu) – c’est donner une chance à nos terres de se régénérer sans nous empoisonner.
      Plus de 400 ans avant Jésus Christ, Hippocrate disait « que ton aliment soit ton premier médicament ».
      Il faut aussi comprendre que l’importance de manger bio, c’est manger des produits plus sains et réellement nourrissant, mais aussi un levier fantastique pour faire bouger les lignes et faire progressivement régresser l’agriculture conventionnelle. Mais surtout, à terme, nos politiques prendront peut être conscience qu’il est temps de donner la majorité des subventions aux agriculteurs Bio et non pas l’inverse comme c’est le cas.
      Les empoisonneurs touchent plus de 80% des aides (chiffres approximatifs – peut être plus). Cherchez l’erreur. Et tout ça pour acheter un peu plus de produits toxiques pour empoisonner un peu plus nos terres.
      Comme un des autres intervenants, depuis plusieurs années, je plante des fruitiers et des légumes de variétés anciennes, qui se reproduisent sans grands efforts et me nourrissent sainement. Plus de consultation médicale depuis plusieurs années car une bonne immunité naturelle de gagnée par ce comportement à la portée de bon nombre d’entre nous.
      Petite précision, je fête mes 60 ans vers la mi novembre et mon entourage me dit régulièrement qu’ils ont l’impression que je rajeuni. Plutôt encourageant pour continuer en ce sens.
      Je participe aussi à l’encouragement (par le partage de moyens ou de mes connaissances acquises) d’une association de jeunes de 20 à 30 ans (et plus) qui ont récupéré 1 grand terrain pour créer 1 jardin participatif en permaculture et en Bio, cela va de soit.
      Des tas de solutions existent, pour peu que l’on arrête de se plaindre en comparant le simple prix d’une botte de radis Bio ou non Bio. C’est notre santé à tous qui n’a pas de prix. Il faut changer de paradigme, apprendre enfin à réfléchir autrement, ou tout bonnement sainement à tous les niveaux, car comme dans la nature, tout est intimement lié.
      Une dernière petite suggestion pour les râleurs invétérés qui ne jurent que par les prix au kilos dans les boutiques Bio (bien des produits en vrac y reviennent moins cher). Vous n’avez qu’à supprimer l’influence de la télé et de leur grands « merdias » nationaux (comme je l’ai fait il y a de nombreuses années) et vous aurez économisé au moins 139€ en 2018 (sans tenir compte de l’économie pécuniaire et d’énergie liée à le non utilisation de cet appareil).
      Pensez surtout à votre santé et à celle de ceux qui vous sont chers sans vous chercher de faux prétextes à ne pas faire le moindre effort « Élément Terre ».
      Cordialement.

  25. rosat roger dit :

    Je suis intéresser par vos publications mais seulement avec payement par facture .

  26. laurent latapie dit :

    Je partage votre pensée sur le bio qui est même parfois moins cher que les produits de grande surface et sont parfois meilleurs même si ce n’est pas toujours le cas. Avoir des producteurs de toute confiance près de chez soi, c’est l’idéal et j’espère qu’à l’avenir ils vont se multiplier et remplacer les fournisseurs de l’industrie agro-alimentaire de manière définitive. Ces gens là jouent la carte du respect de la vie et ils méritent de s’en sortir bien dans la vie.

  27. Aeleyna dit :

    Oh vous savez les hommes savent que la cigarette est néfaste comme beaucoup d’autres choses et ils en consomment,malgré eux .

    Nous parlons ici d’une remise en question en profondeur

  28. Aeleyna dit :

    Oui manger moins et manger mieux c’est important.

    Moi j’achète des légumes ou fruits congelés!
    Est ce que dans ce cas,les pesticides sont éliminés?
    Mais je n’achète pas tous congelés comme la patate douce,les courgettes,maÏs…….
    Ce qui est triste c’est que les traitements des pesticides touchent les pays en voie de développement…….

    • Jean-Marc GREGOIRE dit :

      La congélation n’a, à ma connaissance, aucune incidence sur l’élimination des pesticides. Le trempage (environ 20 mn) et le brossage dans de l’eau contenant du bicarbonate, ont une chance d’en éliminer une grande partie.
      Mais vous ne récupérerez pas le moindre nutriment en plus dans un fruit ou légume de l’agriculture conventionnelle, bourrée de pesticides en tout genre.
      D’où l’intérêt de consommer le plus Bio possible, comme la totalité des nutritionnistes et naturopathes sérieux le préconisent de plus en plus.
      Les légumes Bio (qui peuvent souvent se cultiver chez soit à la place de fleurs décoratives), contiennent des minéraux et oligoéléments essentiels que vous ne trouvez plus dans les légumes mortifères de l’agriculture intensive.
      Ou alors, il y a la solution de continuer à en acheter en rajoutant des tas de compléments alimentaires en gélules pour compenser des tas de carences et avoir une chance d’être en aussi bonne santé apparente que quelqu’un qui préserve son capital santé en respectant ce qu’il met dans son assiette.
      Et à mon avis, légumes de mauvaise qualité + complément alimentaires, je suis sûr que cela revient plus cher que de manger Bio. Pour peu que l’on n’oublie pas de bien tremper et brosser au bicarbonate (sacré boulot). Car mes légumes Bio, je les rince à peine sous mon robinet tout en pensant à récupérer cette eau pour un autre usage.
      Il faut aussi commencer à comprendre que l’école ne nous a rien appris d’utile pour vivre sainement.
      Un jour des politiques ont décidés qu’il fallait faire boire du lait de vache aux enfants et même d’aller jusqu’à en distribuer dans les écoles pour leur apport en calcium et une bonne croissance (bon nombre de leurs électeurs devaient être dans la filière « lait » et bien arroser). Car des tas d’intolérances et de problèmes de santé sont maintenant clairement identifiés.
      Prenez donc quelques bonnes tisanes d’orties (non traitées) et mangez donc les têtes au repas suivant de temps en temps. Elles contiennent 40% de protéines bio disponibles (pour les viandes ça tourne entre 20 et 30% et de piètre qualité hors filière bio), et elles contiennent 10 fois plus de calcium que n’importe quel lait. Et c’est sans parler de la richesse en minéraux et oligoéléments qu’elles recèlent.
      Cordialement

  29. Carrasco france dit :

    J’ai 77 ans, et n’ai qu’un regret, : De ne pas vous avoir connu plus tôt… Avant d’avoir développé un cancer… Mais il n’est pas trop tard pour augmenter mes défenses immunitaires et améliorer mon hygiène de vie en suivant vos précieux conseils et avertissements. Ainsi, j’espère vivre encore longtemps « en bonne santé ». Merci, merci, merci.

  30. Willemart dit :

    Bonjour ,
    Je vous remercie pour ses infos cependant j’ai une question ?
    Que reste t’il de convenable à manger ?

    • Jean-Marc GREGOIRE dit :

      En plus de légumes Bios, ou que vous pouvez cultiver vous même en jardinière sur votre balcon, si vous n’avez pas de jardin, la nature regorge de plantes comestibles très bonnes à consommer. Et dont certaines ont des propriétés médicinales…
      Ça vaut le coup de se documenter en ce sens.
      Cordialement.

  31. Bettendroffer dit :

    Merci beaucoup pour cette superbe lettre qui je l’espère ouvrira les yeux a pas mal de monde !

  32. Trouilloud dit :

    Bonjour !
    n’y a-t-il pas contradiction ?
    Deux – Achetez vos fruits et légumes bio dès que vous le pouvez, en particulier ceux qui contiennent le plus de résidus de pesticides. ! ! !
    Amicalement

  33. GALLAY dit :

    je suis d’accord avec vous-Les gens ont une fausse idée du prix du bio-Manger de bons produits essentiels qui donnent l’énergie et plutôt que des produits morts- Un caddy de produits sains revient moins chers qu’un caddy rempli de saloperies qui causent tant de maladies et de mal être.-J’ai bien observé cela- Le sucre et les produits toxiques (coca etc).les entraînent les enfants dans une forme de léthargie et les démotivent de toutes actions de compétitivité et responsabilité;
    Dans les grands surfaces, je vois des caddies remplis de produits toxiques pour les enfants et les grands : mars et autre confiserie – fraise et légumes d’Espagne sans goût – des poireaux d’Espagne ou Champignon de Hollande, alors qu’on peut les avoir en France pas plus cher –
    La grande surface achète à bas prix à l’étranger , elle prend une grosse marge et reste encore en dessous du prix français , de ce fait, le producteur français avec une misère de marge, ne peut pas s’aligner -si elle prenait une marge décente sur les produits français ils seraient au même prix que les produits étrangers, et moins toxiques-
    Sachant aussi que les ouvriers étrangers sont mal payés, dans leur pays,
    cela fait de la concurrence déloyale – Les producteurs français à cause du surcoût des salaires dus aux charges insupportables que le gouvernement prélève.et pour s’y retrouver, doivent, contre leur gré faire appel à une main d’œuvre étrangère moins payée,
    Tout cela porte préjudice à la santé et au budget des citoyens, à la survie des agriculteurs, à la sécurité sociale, aux ouvriers français, à notre paysage et au moral de la société-
    Le mal que l’on fait nous revient en plein figure
    Que chacun réfléchisse aux conséquences de ses actions.

    • Monique Jeanjacques JAFFEUX dit :

      Vous avez tout à fait raison dans votre message les jeunes ne font plus de cuisine ils achètent tout tout près pas étonnant qu’ il y es autant de maladies et cancers nous on achète jamais rien de tout près je cuisine tous les matins on a un grand jardin on achète jamais un légume à l année en magasin et tous les jours je mange des salades

    • Jean-Marc GREGOIRE dit :

      Le sucre raffiné, vient d’être classé récemment par un chercheur français, qui a fait des tas de recherches sur le sujet, plus addictif que l’héroïne…
      Le plus marrant, c’est que depuis plusieurs années, lorsque l’on me propose du sucre pour un café ou autre, j’ai tendance à répondre : « non merci, j’ai arrêté les drogues dures »…
      😉

    • Hugues Safont dit :

      Voilà qui est bien dit et je souscrit à chacun de vos propos
      Cordialement,
      Hugues

  34. Kuper Myriam dit :

    Bonjour à vous tous. Je lis régulièrement vos lettres qui sont à chaque fois supers intéressantes. Je suis abonnée à votre revue, et mon regret, et que je ne peux aucunement recevoir les livres que vous publiez dans vos pages. C’est super regrettable. Je suis une grande adepte de tout ce que notre mere nature nous offre, et c’est pourquoi votre revue est très intéressante . Myriam de Suisse

  35. Khelfaoui Mohamed Nacer dit :

    Merci beaucoup pour cette lettre je trouve qu’elle est géniale

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