Dépression : les plantes plus efficaces qu’un psy

La dépression est pour moi l’une des pires maladies.

Au départ, vous vous sentez simplement triste, fatigué. Vous pensez que votre état est passager : « chacun connaît des haut et des bas… »

Mais bientôt ça s’aggrave et vous perdez jusqu’à l’envie de vivre. Vous pesez aussi lourdement sur le moral des autres. Votre entourage souffre, il est entraîné lui aussi par ricochet dans la maladie.

Car il s’agit bien d’une maladie, aussi clairement que le rhume, la grippe ou le cancer. On attrape la dépression comme un virus ou un microbe.

Mais beaucoup de personnes frappées par la dépression refusent de reconnaître qu’elles sont malades. Elles ont honte.

C’est un immense problème, peut-être même l’obstacle principal à son traitement.

Suis-je déprimé ?

Si l’on se réfère aux critères de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’association américaine de psychiatrie, il existe neuf symptômes caractéristiques de la dépression.

Pour que le diagnostic de dépression puisse être posé, la personne doit en manifester cinq depuis au moins deux semaines tous les jours, dont les deux premiers de la liste obligatoirement :

  • De la tristesse
  • Une perte d’intérêt et du plaisir
  • Un sentiment de dévalorisation
  • Des idées de mort
  • Une perte d’appétit
  • Des troubles du sommeil
  • Des troubles de l’attention et de la mémoire
  • Une asthénie (fatigue sans effort produit)
  • Un ralentissement psychique et physique.

Si vous vous retrouvez dans 5 à 7 de ces symptômes, il est probable que vous souffrez de dépression légère. À partir de 8, elle est définie comme sévère.

Dans tous les cas, il n’y a aucune honte à avoir.

Et il ne faut pas vous inquiéter. Au contraire, c’est une bonne nouvelle de reconnaître la réalité : « Notre corps aime la vérité », disait le Dr David Servan-Schreiber.

Et des solutions naturelles et efficaces existent pour aider à retrouver la joie de vivre.

Traitement conventionnel : pas mieux qu’un placebo

En plus d’une psychothérapie, les médecins prescrivent volontiers des antidépresseurs de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture en sérotonine) comme le célèbre Prozac, et des IRSN (inhibiteurs de la recapture en sérotonine et de la norépinéphrine) comme l’Effexor.

En 2008, une méta-analyse consacrée aux antidépresseurs a été publiée dans le journal PLoS (Public Library of Science). Elle portait sur 47 études ayant donné lieu à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de 4 antidépresseurs.

Conclusion du chercheur britannique Irving Kirsch, responsable de l’étude :

« Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo (produit inactif donné à l’insu du patient) pour la majorité de patients souffrant d’une dépression légère ou modérée ».

« Il semble y avoir très peu de raisons de prescrire des antidépresseurs à qui que ce soit sauf aux personnes les plus sévèrement déprimées, à moins que les traitements alternatifs n’aient échoué ».

Notons que le Pr Kirsch exprime l’idée qu’avant d’essayer des médicaments antidépresseurs chez des personnes sans dépression majeure, des traitements alternatifs méritent d’être essayés !

Traitements alternatifs, cela signifie bien sûr approche globale, qui combine à la fois l’alimentation, l’exercice physique, la respiration, le développement personnel, l’utilisation de techniques de gestion du stress comme l’EFT (technique de libération émotionnelle) etc.

Et dans cette démarche, les plantes peuvent jouer un rôle primordial.

Prince du moral retrouvé

À tout seigneur, tout honneur.

Il faut donc commencer avec le millepertuis, Seigneur de la bonne humeur, Prince du moral retrouvé, qu’on utilise depuis le Moyen Âge pour soigner les désordres neurologiques et chasser les « mauvais esprits ».

Inscrite à la pharmacopée française au XIXe siècle puis tombée dans l’oubli, la plante a fait son grand retour en 1996, avec la publication d’une méta analyse [1] totalisant plus de 1700 patients, où elle révélait sur les troubles dépressifs une action comparable à celle des antidépresseurs chimiques.

De nombreuses autres études ont suivi, démontrant l’équivalence ou la supériorité du millepertuis par rapport aux médicaments standard sur les dépressions légères à modérées [2], ainsi que dans certains cas sur les épisodes sévères. Avec l’avantage indéniable de l’absence d’effets indésirables.

L’explication ?

Le sentiment d’échec, le découragement, la fatigue psychique, l’anxiété ou les troubles de l’humeur sont intimement liés à des altérations de la conduction des informations d’un neurone à l’autre, opérée par les neurotransmetteurs. Or, le mécanisme d’action du millepertuis ressemble à celui de la plupart des antidépresseurs chimiques : il optimise la production et la circulation des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine, noradrénaline, mais aussi GABA et glutamate).

Il agit à un double niveau, en bloquant aussi bien leur destruction que leur recapture, ce qui a pour résultat d’augmenter leur présence dans les synapses du cerveau et de faciliter les connexions neuronales.

Comme les médicaments, il s’agit d’un traitement symptomatique : on ne guérit pas la cause de la dépression mais on permet à l’organisme d’affronter plus sereinement cette période difficile. Et c’est déjà énorme.

L’usage traditionnel est de 2 à 4 g de plante sèche en infusion par jour, mais sous cette forme, la teneur en principes actifs et l’efficacité restent approximatives. Des extraits standardisés à teneur garantie en molécules actives sont préférables.

Dans la majorité des études, la dose de 900 mg en trois prises (3 x 300 mg) durant 6 semaines au minimum s’est montrée efficace. Ses effets se font sentir généralement de façon graduelle après 2 à 3 semaines de traitement.


Un secret venu d’Inde

Traditionnellement, le pois mascate 
ou haricot poupre (Mucuna pruriens) était utilisé en médecine indienne ayurvédique pour améliorer les symptômes de la maladie de Parkinson et les troubles
de la libido.

Sa composition biochimique est singulière par sa richesse en L-Dopa, un neuromédiateur impliqué entre autres choses dans le sentiment de plaisir et de bien-être. Des études montrent
 des bénéfices neurologiques importants avec une absence d’effets secondaires. La prise de pois mascate accroît la sensation de bien-être, améliore la vivacité d’esprit chez les déprimés ralentis et apathiques.

Posologie : 1 cuillerée mesure par jour.

L’épice qui rend heureux

Plusieurs études révèlent que la consommation d’extrait de stigmates de safran (Crocus sativus), permet de significativement réduire les symptômes de la dépression.

D’autres essais cliniques montrent que ses effets sont équivalents à ceux des antidépresseurs conventionnels comme la fluoxétine ou l’imipramine.

Quelques études positives existent même quant à son efficacité dans les cas de dépression grave. Le mode d’action est la recapture de la sérotonine grâce au safranal et
à la crocine. On note l’absence d’effets secondaires du traitement au safran, mais son utilisation est déconseillée
de principe aux femmes enceintes car il pourrait théoriquement provoquer des contractions utérines. La posologie est de 1 comprimé (en extrait sec) de 150-300 mg matin et midi.

D’autres plantes agissent pour limiter le stress et l’anxiété :

  • Le ginseng stimule le système immunitaire et tonifie les personnes affaiblies et fatiguées. À prendre le matin en cure de 15 jours à 1 mois. Les études montrent des bénéfices avec des doses de 200 à 1000 mg par jour de Panax ginseng sous forme de gélules ou d’ampoules, standardisé à 3 ou 7 % de ginsénosides.
  • La rhodiola permet de stimuler les fonctions cognitives en période de stress et de fatigue. Cette plante atténue l’anxiété. Quelle dose ? Dans les études ont été testés 350 à 700 mg par jour, de préférence le matin à jeun ou ½ heure avant le déjeuner, d’un extrait de Rhodiola rosea standardisé au minimum à 3 % de rosavine et 1 % de salidrosides, les deux substances actives.
  • Le ginkgo biloba agit comme anxiolytique chez les patients souffrant de trouble anxieux généralisé. Son effet est similaire et parfois même supérieur aux médicaments tels que les benzodiazépines [3]. Les doses utilisées avec succès dans les essais sont de l’ordre de 480 mg d’extrait par jour RCT (extrait standardisé EGb 761 comme dans Ginkor, EGb 761 contenant 24 % de ginkgo-flavonol glycosides, 6 % de terpène lactones).

La valériane, le griffonia ou l’aubépine peuvent également présenter un intérêt pour lutter contre le stress, mais avec des effets moindres.Enfin, il faut aussi dire autre chose.

Cultiver la joie de vivre

Comme pour bien d’autres maladies, attendre sans rien faire la solution antidéprime qui viendrait d’une plante ne distingue en rien du malade qui avale passivement ses médicaments chimiques.

Guérir de la dépression, cela suppose de faire un travail sur soi, douloureux sans doute, mais indispensable pour redéfinir ses priorités et répondre à la grande question : quel est mon but dans la vie ?

Il s’agit d’une démarche volontaire. Où il me semble que quelque chose qui peut aider est de mettre le beau et le vrai au cœur de sa vie.

Oui, c’est difficile. Et il n’y a rien de plus énervant quand on est déprimé que de s’entendre dire « il faut penser positif » ou « arrête de voir le mauvais côté des choses ! ».

Alors faisons avec notre esprit comme avec notre corps : donnons-lui la vérité.

Cultivons l’amitié, la relation sincère aux autres, l’amour de la nature, le goût des œuvres dans lesquelles l’être humain a mis son âme et son cœur, cherchons toute chose qui grandit et fuyons ce qui nous rabaisse.

Car ce socle-là est comme un marchepied pour retrouver la joie de vivre.

À votre santé !




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[1] Linde K, Ramirez G, Mulrow CD, Pauls A, Weidenhammer W, Melchart D – St John’s wort for depression–an overview and meta-analysis of randomised clinical trials. BMJ. 1996 Aug 3;313(7052):253-8.

[2] Kim HL, Streltzer J, Goebert D. St. John’s wort for depression : a meta-analysis of well-defined clinical trials. J Nerv Ment Dis. 1999 Sep;187(9):532-8.

[3] Faustino TT1, Almeida RB, Andreatini R. Medicinal plants for the treatment of generalized anxiety disorder: a review of controlled clinical studies. Rev Bras Psiquiatr. 2010 Dec;32(4):429

22 réponses à “Dépression : les plantes plus efficaces qu’un psy”

  1. marie thomas dit :

    Les oligo-éléments ont été très efficaces tout au
    moins pour moi car chaque personne réagit différemment, j’ai pris 3 ampoules de lithium à jeun à la suite du décès de personnes très chères pendant 2 mois, (en vente libre et non remboursés, environ 7 euros la boîte) cela m’a permis de réagir positivement et de voir les choses autrement, ce traitement m’a été prescrit par un médecin homéopathe, si ce témoignage pouvait aider quelqu’un, j’en serais ravie. merci pour toutes ces publications

  2. Stephanie dit :

    bonjour, moi, aussi j’ai pris le millepertuis pous soigner la dépression et je sais que c’est une plante médicinale efficace mais pour moi n’a pas été efficace, voilà pourquoi j’ai décidé prendre celexa (citalopram), même si j’étais sceptique de l’efficacité des antidépresseurs, cet médoc m’a redonné le bon humeur ainsi que j’ai réussi petit à petit m’en sortir, je suis contente car j’ai retrouvais le gout de la vie, j’ai maintenant plusieurs activités qui me donnent de plaisir. j’ai acheté citalopram sur une pharmacie en ligne, c’est le site reductil-shop.com c’est fiable et sécurisé

  3. graiet dit :

    j ‘ai des attaques de panique et je prends un antidepresseur le duvarius y a t il autere traitement naturel efficace que je peut le prendre avec le duvarius j’ai . ce trouble de l’humeur depuis environ quatre ans . je vous remercie infinnement

  4. PIERRE dit :

    Bonjour,

    J’ai « testé » le millepertuis lors d’un épisode dépressif ….. aucun résultat. J’ai augmenté les doses ….. Aucun résultat. Cette plante n’est pas la panacée et ne doit donc pas être présentée comme telle. Dans la vidéo sur la mise en garde contre « big Pharma », il est question d’une petite fleur jaune contre la dépression qui serait plus efficace que tous les antidépresseurs. C’est un mensonge !!!

  5. […] Source : Dépression, les plantes plus efficaces qu’un psy […]

  6. Angelique Chelighoum dit :

    Bonjour à toutes et tous,

    Un grand MERCI pour tous vos conseils précis sur notre santé si fragile dont il faut prendre grand soin !
    Vos conseils et vos informations me sont si précieux !
    Je les garde en mémoire autant que possible et je les imprime pour les conserver précieusement, car je sais qu’ils me seront utiles un jour, où aideront une personne de mon entourage.
    Vous faites infiniment plus que vous ne pouvez imaginer.

    Vous donnez l’espoir, sans lequel rien n’est possible !

    Très cordialement.

  7. Litsea dit :

    Bonjour
    Je viens appuyer les commentaires de Galateau en ce qui concerne la prise du millepertuis, Cette plante en effet est contre-indiquée pr les personnes traitées sous anticoagulants, mais elle peut aussi annihiler l’effet de certains médicaments. Il est donc nécessaire et prudent de s’assurer qu’elle sera inoffensive par rapport à la prise de médicaments allopathiques.
    Je voulais en outre signaler à Pirouette que seule l’huile de millepertuis (c.à.d un macérat de fleurs de millepertuis dans de l’huile végétale d’olive ou de tournesol employéspirot Sylvie souvent pr les brûlures) est photosensibilisante. La prise de millepertuis sous forme de plante sèche n’implique aucune photosensibilisation.

  8. pirouette dit :

    Le millepertuis est photosensibilisant , or l e soleil et le grand air sont recommandés . Difficile à concilier.

    • litsea dit :

      Seule l’huile végétale de millepertuis (c.à.d un macérat de fleurs de millepertuis ds de l’huile de tournesol ou d’olive) employée surtout pour les brûlures est photosensibilisante. Il suffit de patienter quelques heures après avoir couvert la peau d’huile avant de s’exposer au soleil si on ne veut pas récupérer de vilaines taches brunes, ms pourquoi s’exposer au soleil si on est déjà brûlé?…….L’ingestion de la plante sèche de millepertuis n’implique aucune photosensibilisation.

    • litsea dit :

      Je voulais préciser que, bien sûr, la plante sèche (phyto) de millepertuis n’a pas du tout les mêmes propriétés que le macérat de millepertuis.

  9. Thielemans dit :

    Dans les traitements de la dépression,et aussi pour les autres maladies,vous oubliez toujours de parler de l’homéopathie ainsi que de l’organothérapie homéopathique et des oligo éléments..Ces 3 médecines sont beaucoup plus efficaces que la médecine par les plantes.D’ailleurs beaucoup de plantes de la médecine par les plantes agissent en réalité homéopathiquement ( par exemple la valériane contre l’insomnie).Mais il s’agit de mauvaise homéopathie,car non personnalisée et non diluée ni dynamisée.
    Dans le cas particulier de la,dépression,j’ai obtenu par exemple d’excellents résultats sur moi avec le remède tissu réticulo endothélial 5 ch ( organothérapie homéopathique),qui agit aussi sur le système immunitaire.Une autre personne, a réagi très bien à diencéphale 7 ch (organothérapie homéopathique).Mon chat a bénéficié de l’oligo élément cuivre or argent ( qui agit aussi sur le système immunitaire).
    Attention,ces médecines sont en général mal faites,meme par les médecins homéopathes.la plus grosse erreur est de donner les remèdes trop souvent.les magazines de santé,et meme les médecins conseillent souvent de faire 3 prises par jour.C’est totalement aberrant.Le malade n’a pas le temps de réagir!Beaucoup de traitements valables échouent ainsi pour une raison aussi bète.Généralement,si le remède est bien indiqué,une seule prise,je dis bien une seule,suffit à amèliorer.Et il ne faut répéter que quand cette amèlioration cesse.Dans certains cas, il est meme possible d’obtenir une amèlioration qui dure des mois,et meme une guérison définitive.

  10. caroline peyras dit :

    Bonjour, je lis avec attention vos publications et particulièrement lorsque elles concernent la dépression . Je suis depuis un an sous antidépresseur ( divarius) à cause d’un trouble anxieux généralisé. Les manifestations principales les plus génantes sont la tachycardie, les extrasyxtoles… J’ai suivi vos conseils pendant deux mois pour arrêter progressivement le traitement en alternant safran et divarius un demi comprimé au lieu d’un avec teinture mère aubépine et huile essentielle de camomille romaine hélàs les 1ers temps ça allait mais après 1 mois les symptômes sont revenus, je vis l’enfer donc je suis la preuve vivante que ça ne marche pas toujours!!! je suis désespérée car je vis mal cette addiction aux médicaments et je ne trouve hélàs aucun moyen de m’en sortir par la médecine naturelle! Merci de prendre ma détresse en considération car j y crois encore … Car je ne suis pas dépressive mais je fais des crises d’angoisse et de panique donc peut être la solution naturelle se trouve ailleurs…
    Cordialement

  11. Thioly dit :

    Psychiatre très intéressé et motivé par les médecines naturelles, je ne puis cependant que m’élever contre les affirmation caricaturales de cet article: il est évident que les psychotropes sont prescrits à tort et à travers, et lorsque mal prescrits, ils n’ont aucune raison d’être plus efficaces qu’un placébo, les effets secondaires en plus. Mais si vous aviez déjà vu un authentique mélancolique suicidaire être sauvé par l’une des molécules efficaces dont heureusement nous disposons, votre propos serait plus nuancé: il ne faut pas mélanger les « petites » dépressions passagères, qui de toutes façons guériront toutes seules dans la majorité des cas, plantes, médicaments ou pas, et la maladie dépressive (dépression unipolaire ou phase dépressive d’une maladie bipolaire) sur laquelle malheureusement les plantes n’ont guère d’effet, et là où le recours au psychiatre est indispensable (le plus souvent pour conduire à une hospitalisation qui est parfois le seul moyen d’éviter un drame)

  12. Capucine dit :

    Bonjour,

    Je suis sortie d’une dépression grâce au millepertuis et à quelques séances d’acupuncture. En deux mois de temps, j’ai remonté rapidement la pente. C’est une plante magique.
    Et depuis, je suis tellement plus forte et différente. Cela fait 16 ans.

  13. colette autissier dit :

    C’est peut-être énervant, mais la pensée positive, c’est se répéter que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Mais que d’être en VIE c’est très important. Sourire dès le réveil, même si le corps est douloureux, et s’adapter à toutes les situations. Ecouter son corps qui en fait est notre raison de vivre. Prendre le temps de méditer, D’ailleurs si on nous laissait vivre au rythme de la nature et du soleil, l’humain serait plus en osmose avec elle.

  14. GALATEAU dit :

    BONJOUR
    DANS VOTRE ARTICLE VOUS PRÉCONISEZ LE MILLEPERTUIS CONTRE LA DÉPRESSION ….
    MAIS VOUS OUBLIEZ DE SIGNALER QUE CETTE PLANTE NE DOIS PAS ÊTRE INGÉRÉE SI L’ON EST SOUS ANTI COAGULANT…CE QUI EST MON CAS (ELIQUIS)..
    ET LES EFFETS SECONDAIRES PEUVENT ÊTRE GRAVES…
    .PEU DE PERSONNES LE SAVENT..ET DEMANDER L’AVIS D’UN PRATICIEN SI L’ON PREND UN TRAITEMENT MÉDICAL……
    MERCI POUR VOTRE ATTENTION…
    BIEN CORDIALEMENT
    M.FRANCE

    • Litsea dit :

      Bonjour
      Je vais tout à fait ds votre sens et ajoute que le millepertuis peut aussi annihiler certains médicaments allopathiques. Donc, prudence, prudence pour la prise du millepertuis per os, c.à.d en ingestion.

  15. Joseph dit :

    En 1983, j’ai souffert d’une dépression nerveuse particulièrement sévère. Les médicaments prescrits par mon médecin de l’époque ( je ne consulte plus aucun médecin actuellement ) n’ont fait strictement aucun effet, je n’ai obtenu aucune amélioration. Une amie infirmière, mais également adepte de la phytothérapie, m’a conseillé d’utiliser les FEUILLES DE GUI en infusion. J’ai fais un effort pour aller cueillir ces feuilles, je les ai confiées à une autre amie possédant un séchoir à fruits qui me les a fait sécher en 24 H. J’ai alors commencé le traitement qui consiste à boire 3 tasses par jour d’infusion durant la première semaine, 2 tasses par jour la deuxième semaine, et 1 tasse par jour la troisième semaine. Vers la fin de la première semaine, mon état s’était déjà considérablement amélioré, à la fin de la deuxième semaine je me sentais encore mieux et, après les 3 semaines de cure j’étais totalement rétabli de ma dépression. Voici le mode de préparation de l’infusion de feuilles de gui : Pour 1/4 de litre d’eau froide, mettre une cuillerée à café bien remplie de plantes, couvrir et laisser macérer toute la nuit. Le lendemain matin, chauffer l’eau jusqu’au frémissement ( ne pas faire bouillir ) , retirer du feu et laisser infuser entre 5 et 10 minutes. Passer l’infusion dans une bouteille thermos et boire une tasse matin, midi et soir. Précision concernant la cueillette : Les feuilles de GUI doivent être cueillies de début Octobre à mii-décembre et de début Mars à fin Avril, en dehors de ces périodes elles n’ont aucun pouvoir curatif.

    • Florence de Flaghac dit :

      Bonjour,

      Ma fille souffre également de dépression; et aucun médicament n’arrive à la guérir. En revanche, mon mari me dit que le gui est une plante très toxique. Comment avez-vous fait? Ou avez-vous trouvé le gui?

      Merci de votre réponse

  16. firino dit :

    pourquoi ne pas avoir mentionné l’ormenie (ou camomille sauvage ou camomille marocaine ) qui est exceptionnelle pour la dépression .

  17. vergeot dit :

    bonjour, je reçois régulièrement votre lettre et j’en suis ravie j’apprends plein de choses et j’ai l’habitude d’imprimer celles qui me plaisent depuis quelque temps je n’arrive plus à imprimer le texte en entier pouvez–vous me dire s’il y a quelque chose à faire, je vous en remercie par avance, continuez merci
    cordialement

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