La mort ? Mais c’est relatif !!!

Je vais peut-être vous étonner en vous disant que la mort est quelque chose de très… relatif !

Et pourtant.

Au XVIe siècle par exemple, quelqu’un qui ne bougeait plus lorsqu’on lui infligeait une « stimulation douloureuse » (pincement, tape, claque etc.) était considéré comme mort.

À l’époque, les critères retenus (rigidité cadavérique, froideur, pâleur, absence de réaction aux stimuli) étaient si imprécis qu’il était fréquent d’enterrer des gens en état de léthargie ou de paralysie.

Au XVIIIe siècle on a trouvé une technique pour réduire ce risque : les « chambres mortuaires d’attente » (les obitoires) où le défunt était relié au gardien des lieux par une ficelle munie d’une clochette, et pouvait sonner l’alerte en cas de réveil. Utile…

Au XIXe siècle, le critère retenu par la médecine est l’arrêt respiratoire. Pour confirmer la mort, on plaçait un petit miroir devant la bouche et le nez de la personne, et s’il n’y avait pas de buée, c’est qu’elle était morte.

La frontière évolue encore au XXe siècle où c’est désormais l’arrêt cardiaque qui conditionne le pronostic.

Mais ça, c’était avant les progrès réalisés en réanimation ! Aujourd’hui, la mort cérébrale est le critère retenu par la médecine pour définir la mort légale. Elle est déclarée lorsque deux médecins, à quatre heures d’intervalle, constatent un électroencéphalogramme plat pendant vingt minutes.

Et ce n’est certainement pas la dernière limite : les techniques de réanimation, qui permettent de récupérer des personnes toujours plus loin, et la multiplication des expériences de mort imminente (EMI) [1] risquent bien de faire bouger ces lignes dans les prochaines années.

La vie, la mort, ces frontières que notre conscience a dressées pour nous permettre une certaine paix de l’esprit, sont-elles seulement réelles ?

Drôle de question. Et pourtant, là encore, rien n’est aussi figé qu’il y paraît. Même pas la mort.

La nuit où tout a commencé

Le Dr Charbonnier, médecin anesthésiste-réanimateur, raconte à ce sujet une étonnante histoire de télépathie qui lui est arrivée.


C’était une nuit, dans les années 1980. Le Dr Charbonnier intervient alors avec le SAMU après un accident de voiture.

Sur la chaussée, deux corps sont recouverts d’un drap blanc.

Pour eux le Dr Charbonnier ne peut plus rien faire. Le médecin se précipite vers l’habitacle atomisé, planté dans le bas-côté.

Un jeune homme respire encore.

Mais dans la pupille du malheureux, l’étincelle de vie disparaît et la mort s’installe.

À cet instant précis, agenouillé dans le froid, le docteur perçoit comme un souffle s’échapper du haut du crâne du jeune homme.

Ce souffle, telle une « présence vivante et joyeuse », vient lui frôler la joue droite. Ces quelques centièmes de secondes ont changé toute la vie du Dr Charbonnier.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de son témoignage – et bien d’autres encore – en vous inscrivant au programme Paroles de Santé (en savoir plus en cliquant ici), mais j’aimerais vous faire découvrir ici quelques extraits d’une interview où ce scientifique de premier plan explique comment il en est venu à croire en une vie après la mort.

Il était interrogé par la journaliste Alessandra Moro Buronzo dans les colonnes du hors-série Les pouvoirs de l’esprit, et les conclusions qu’il formule sur les pouvoirs mystérieux du cerveau intéressent aussi très directement les vivants. Voici son interview.

Comment cette perception mortuaire a-t-elle pu faire basculer votre existence ?

Cette nuit-là, après l’intervention, j’ai été ébranlé tout entier par une évidence : nous sommes un esprit dans un corps.

Et ce dont j’ai été convaincu, c’est d’avoir été témoin de ce moment charnière où l’esprit quitte le corps pour la mort.

À cet instant, j’ai compris que ma vie, je voulais la passer au plus proche de la mort, pour pouvoir étudier ce passage.

À l’époque, je n’étais pas particulièrement croyant. J’avais une éducation catholique, mais comme beaucoup de mes confrères, j’étais un peu schizophrénique.

Quand j’avais ma blouse blanche, je pensais que la vie se terminait lorsque le corps cesser de fonctionner. Puis quand j’enlevais ma blouse, je retrouvais la possibilité d’un paradis, comme une promesse lointaine de vie après la mort, mais sans grande conviction.

Ce soir-là, quand je suis rentré chez moi, j’ai dit à ma femme : « Je veux étudier la réanimation » (j’étais sur le point de devenir généraliste !). J’ai changé tous mes plans, fait trois ans d’études supplémentaires, moyennant de gros sacrifices, pour finalement passer le concours de médecin réanimateur à Paris.

En côtoyant la mort au quotidien, vous avez commencé à recueillir détranges témoignages de personnes qui disaient avoir des souvenirs de « lau-delà» après un arrêt cardiaque. De quoi sagit-il exactement ?

Il s’agit d’un phénomène plus fréquent qu’on ne le croit.

En 2001, une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet [2] et dirigée par le cardiologue néerlandais Pim Van Lommel a révélé que 18 % des personnes ayant fait un arrêt cardiaque font une « expérience de mort imminente » !

Mais le terme de mort « imminente » ne me convient pas, je préfère parler « d’expérience de mort provisoire ». Pourquoi ? Parce que toutes ces personnes connaissent un état de mort cérébrale provisoire !

En réanimation, la définition de mort cérébrale ne souffre aucune approximation. Ce sont des personnes dont le cerveau n’a plus aucune activité corticale enregistrable. Ces « expérienceurs » – c’est comme ça qu’on les appelle – n’approchent pas la mort : ils en reviennent ! Aujourd’hui, on estime à 60 millions le nombre d’individus qui auraient vécu une mort provisoire.

Y-a-t-il des points communs à ces récits ?

Oui. À chaque fois, on retrouve évoquée la sensation de « sortir de son corps » et l’expérience d’une forme de conscience où l’espace et le temps n’existent plus.

Les « expérienceurs » disent avoir la sensation de « flotter » au plafond et de voir leur corps en contrebas. Ils captent par télépathie les pensées et les émotions du personnel présent dans la pièce, entendent des bribes de discussions dans des pièces voisines, ou voient le détail très précis d’objets. Ensuite, ils passent dans une sorte de tunnel au bout duquel ils rencontrent une « lumière », qu’ils ne parviennent pas à décrire. L’Amour qu’ils ressentent à ce moment-là est ineffable.

Là, quelqu’un – une entité, un ange, un proche décédé – les accueille avec une infinie bienveillance.

Ils font ensuite une « revue de vie » où ils ressentent tout le mal et le bien qu’ils ont fait aux autres, « comme s’ils se l’étaient fait à eux-mêmes ».

Puis c’est le moment de revenir car « leur heure n’est pas encore venue » leur dit-on. Ils réintègrent leur corps dans la douleur, comme une main qui se glisserait dans un gant trop étroit. Ils se réveillent tous bouleversés par cette expérience que la plupart qualifient comme étant la plus importante de leur vie

Malgré les milliers de témoignages, le fait de revenir de la mort reste difficile à croire…

Notre héritage culturel nous répète depuis des générations qu’on « ne revient pas de la mort ».

Du coup, la plupart des médecins confrontés à ce type de témoignage évacuent d’emblée cette possibilité. C’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive en psychologie.

Pourtant, la médecine a montré que dans les quinze secondes qui suivent un arrêt cardiaque, on a un électroencéphalogramme plat.

Dans les unités de réanimation et de soins intensifs, en conditions de surveillance optimales, il y un a délai minimum de deux minutes pour faire repartir un cœur à l’arrêt. Cette durée est incompressible : c’est le temps nécessaire pour que le personnel arrive, effectue le massage cardiaque, injecte l’adrénaline, etc. De fait, les gens sont la plupart du temps déjà morts quand le personnel arrive. Alors vous pensez bien que les cœurs réanimés sur la voie publique après un accident, ça fait belle lurette que les quinze secondes sont dépassées !

D’accord, mais vos confrères ont bien une explication médicale pour expliquer ces visions ?

Oui, on parle d’hallucinations, d’images « pré-enregistrées », mais cela ne tient pas la route !

Vous pouvez stimuler n’importe quelle zone du cerveau – le gyrus angulaire droit, le lobe occipital, les récepteurs morphiniques du cerveau –, cela n’explique pas que les expérienceurs rapportent le contenu précis de discussions qui ont eu lieu au moment où leur cerveau était hors d’usage, ni qu’ils soient capables de décrire une scène ayant lieu au même moment dans un appartement à des kilomètres de là !

Et lorsqu’on vérifie, les témoignages concordent ! Il faut se rendre à l’évidence : ces personnes ont capté quelque chose alors que leur cerveau était mort !

Comment cette expérience impacte-t-elle la vie des gens ?

Ils sont complètement transformés, changent de vie, se détachent des valeurs matérielles. Aider et aimer les autres devient leur principal moteur dans l’existence.

Souvent, leurs amis ne les reconnaissent plus. Ils vont avoir besoin d’exprimer un talent artistique et de développer leur intuition, leurs capacités médiumniques ou télépathiques. C’est une révolution tellement radicale de leur vie que dans les six ans qui suivent l’expérience, il y a 60 % de divorces !

Et cette conviction qu’existe une forme de vie dans « l’au-delà » a un impact sur leur santé ! Ils se portent mieux, tombent moins malade, sont moins stressés et ont une espérance de vie plus longue.

Ce qui est confirmé dans une étude de l’université de Princeton : la foi dans une vie après la mort augmente l’espérance de vie parce qu’elle réduit le stress lié à l’angoisse de la peur de mourir ! Et c’est tout le système immunitaire qui en bénéficie !

La mort qui guérit ?!

Voilà un paradoxe saisissant, et la preuve une nouvelle fois que les frontières qui sont dressées à la hâte sur le chemin de la connaissance scientifique finissent toujours par montrer leur fragilité.

Lorsqu’on arrive aux limites de la science et du mystère de la vie, c’est l’immensité de ce qu’il reste à découvrir qui frappe l’observateur. Et les « châteaux » indestructibles dressés par nos certitudes retrouvent soudain leur vraie nature : ils ne sont que du sable, bâti sur du sable.

Santé !

Gabriel Combris

PS. Vous pouvez retrouver toutes les informations sur les Expériences de Mort Imminente et les dernières découvertes des neurosciences sur les fascinants pouvoirs de l’esprit dans le hors-série Les pouvoirs de l’esprit (lien ci-dessous). Ce document exceptionnel est offert gratuitement pour toute inscription au programme Paroles de Santé.

Vous y trouverez notamment :

  • Un exercice de 2 minutes qui peut vous en apprendre énormément sur vous-même.
  • L’auto-hypnose pour mettre fin aux douleurs physiques les plus fortes.
  • 30 techniques originales pour réduire le stress (et que la science applaudit), par Isabelle Nègre, médecin qui dirige le centre de traitement de la douleur du CHU de Bicêtre.
  • Les 9 pensées toxiques qui font le plus de mal et comment les éliminer.
  • Une méditation absolument incroyable, avec un carré de chocolat dans la main ! préparez-vous pour un voyage fascinant.
  • La douche du cœur : aujourd’hui, l’hygiène du corps est un acquis. Mais comment nettoyer notre cœur des émotions nauséabondes ? Découvrez comment pratiquer la douche du cœur qui lave tout ce qui s’était accumulé de noir et de gluant en nous.
  • La leçon de santé d’un groupe de mères d’enfants handicapés : comment elles ont réussi, malgré le stress et la souffrance, à préserver de façon exceptionnelle leurs marqueurs biologiques.
  • Vous êtes sujet à des maux de tête, à des douleurs de la nuque, des maux d’estomac et des ulcères, à la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, l’insomnie, l’agitation et le manque d’énergie ? Il y a une question essentielle à vous poser au sujet du pardon. Car attention, ce qui reste bloqué en nous nous intoxique. Ne pas pardonner a d’importantes répercussions psychologiques, relationnelles et même physiques.
  • Mort imminente, sorties de corps, etc. Pénétrez les FRONTIÈRES DE LA MÉDECINE, avec des expériences fantastiques et pourtant réelles et documentées. Avec le témoignage d’un neurochirurgien qui étudie le phénomène de la mort imminente depuis vingt ans. Et qui explique son étrange pouvoir de guérison – même dans des cas de cancers métastasés.
  • Anti burnout : connaissez-vous la stratégie de la scie ? C’est l’alternance de pics et de vide qui fait l’efficacité d’une scie. Apprenez à alterner les phases d’activité et de repos, pour augmenter votre efficacité en évitant le risque de burnout.
  • Et de nombreuses autres informations utiles et passionnantes sur la façon de vieillir heureux, d’atteindre le bonheur sans médicaments, de commencer à vivre dans l’instant présent pour de bon, les exercices de respiration qui apaisent la douleur, les mystères de l’effet placebo, les gestes de bonté, l’expérience des deux directrices d’une prestigieuse agence de publicité américaine qui montre que chaque action apparemment insignifiante peut-être un facteur de transformation personnelle.



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[1] Expérience de mort imminente

[2] VAN LOMMEL P., VAN WEES R., MEYERS V., ELFFERICH I. (2001), Near-death epxerience in survivors of cardiac arrest: a prospective study in Netherlands, Lancet, 358: 2039-45.

Near-death experience in survivors of cardiac arrest: a prospective study in the Netherlands

26 réponses à “La mort ? Mais c’est relatif !!!”

  1. Patric Lardy dit :

    A l´attention de Messiers Pendesini et Valenz
    « Non, il n’y a pas de vie après la mort, et c’est scientifiquement prouvé. » Ah bon …
    Monsieur Valenz, vous citez le Dr Sean Carol, astrophysicien en de bien mauvais termes. Aucun scientifique se respectant n´oserait affirmer connaître la vérité. Toute connaissance actuelle est vouée à la mise au rebut dans un futur indeterminé. Il n´existe aucune certitude et toute théorie sera remplacée par une nouvelle. Cf. Newton –> Einstein –> théorie des cordes –> ???
    « D’après Sean Caroll, il est préférable pour tous d’accepter une fois pour toutes que l’au-delà n’existe pas ». C´est une facon peu scientifique de simplifier énormement le problème. Mais pourquoi pas ? Chacun a le droit d´exprimer son opinion. Laissez donc les autres exprimer les leurs.

    Alors, je vous en prie Messieurs Felipe Valenz et Alessandro Pendesini arrètez ce genre d´affirmations gratuites et agressives et evitez de légiférer de façon autoritaire sur ce sujet. On pourrait croire que vous ayez peur de l´approche de nouvelles idées et vouliez retomber dans l´obscurantisme du moyen âge. Laissez témoigner les personnes qui le désirent sans essayer de les influencer. Ou bien seriez vous prêt à partir en croisade pour essayer de démontrer la non-existence de Dieu ? Pour les croyants c´est une certitude; ils n´ont pas besoin de preuves scientifiques.
    Moi même, physicien on ne peut plus cartésien n´ai aucune conviction de son existence ni d´une vie après la mort; je n´en sais simplement RIEN. Et pourtant certaines de mes expériences de sortie hors du corps me poussent à témoigner ici.
    A la suite d´une séance de méditation je me suis retrouvé flottant au milieu de la pièce tout à fait conscient de ce qui se passait -Oui Monsieur Pendesini, tout à fait conscient !. C´est un état subtil, fragile. Je n´était ni anxieux ni émerveillé mais plutôt critique. Voulant recueillir le plus de détails possible j´ai ouvert délicatement, doucement les yeux ce qui ma valu un travail considérable, comme si mon cerveau n´avait pas de connexion directe. Je me suis immédiatement retrouvé dans mon corps physique.
    Lors d´autres sorties hors du corps en toute conscience, et me souvenant de mes premières expériences, j´ai, au contraire essayé /et réussi de/à fermer mes yeux « éthériques ». Cette fois-ci ma vision a disparue.
    Je ne cherche pas á convaincre qui que ce soit. Je témoigne simplement de mes expériences et je tâche, tout comme Chantal simplement de garder l’esprit ouvert.
    Ne fermez pas les vôtres Messieurs !
    Cordialement.

    • alessandro pendesini dit :

      Partic Lardy
      -Dans votre plaidoirie vous écrivez « Chacun a le droit d´exprimer son opinion. Laissez donc les autres exprimer les leurs. »….OK ! Mais lorsqu’on affirme sur ce site mais pas seulement : « Lorsque vous sortez R E E L L E M E N T de votre corps, en toute conscience, donc sans dormir du tout, vous n’avez d’un seul coup plus le moindre doute »…., dois-je réagir ou laisser dire des choses fantasmatiques, loufoques, sans qu’il y ait l’ombre d’une preuve rationnelle ? Ces fausses symétries entretiennent une confusion qui, souvent, conduit à l’obscurantisme, avec les conséquences –pas vraiment roses- qu’on a connu, notamment pendant l’inquisition et connaissons actuellement…..
      -.Vous affirmez : « Et pourtant certaines de mes expériences de sortie hors du corps me poussent à témoigner ici.. »….Cher monsieur : je ne mets nullement en doute l’existence de ce phénomène (EMI) !!!!! Ce que je contexte c’est le fait que vous (et bien d’autres) prétendez SORTIR REELLEMENT (ou physiquement) de votre corps : CE QUI EST FAUX !….C’est ici que le bât blesse !
      Je répète que la « décorporation » -c’est-à-dire LA SENSATION, OU ILLUSION DE SORTIE DU CORPS- est un phénomène autoscopique qui peut se manifester dans des circonstances particulières (hypoxie, par exemple, c’est à dire une carence d’oxygène notamment dans le cerveau, ou dans certaines formes d’épilepsie etc.. !) et qui peut être provoquée artificiellement par diverses méthodes physiques et/ou chimiques bien connues. Dit autrement : c’est une construction particulière, projective, hallucinatoire, de notre encéphale. Il n’y a pas d’alter ego qui sort de notre cerveau ou corps, pas plus que les couleurs se trouvent comme telles dans la nature et d’autre phénomènes illusoires bien connus de la neurophénoménologie que j’étudie !… vous en déplaise !… Ni plus Ni moins.

      Pourrais attirer votre attention sur le fait que le Dr. Jean-Jacques Charbonnier, utilise cette affirmation d’autorité en se servant de son statut social de médecin anesthésiste pour faire du prosélytisme en faveur d’une hypothèse transcendante donc non-rationnelle ; de travestir le sujet d’une thèse de doctorat ( ?) en faisant croire au grand public que son hypothèse d’une conscience intuitive extraneuronale a fait l’objet d’une étude approfondie (par qui ?) et la valide alors que l’objet n’est qu’une étude analytique transversale portant sur le questionnaire de Greyson afin de corréler les EMI éventuelles avec des antécédents médico-chirurgicaux et leurs traitements habituels….
      PS Personnellement je préfère le vin d’ici à l’eau delà…..A chacun ses préférences !
      J’oubliais : C’est à celui qui affirme que les fantômes existent, par ex. d’en faire la démonstration, et pas aux autres de prouver leur inexistence ! Ce qu’un physicien –digne de ce nom- sait pertinemment bien……
      Cordialement
      AP

  2. Yves Opizzo dit :

    Pour tous les lecteurs, évidemment, mais en particulier pour Alessandro.

    Mon modeste parcours artistico-scientifique se solde par seulement trois prix internationaux. C’est peu de chose, j’en conviens. Mais ce n’est pas rien non plus.

    Autre chose : j’enseigne entre autres l’Aïkido, art martial de paix authentique, fondé sur la compréhension de l’autre, le non jugement (surtout sur ce que l’on n’a pas compris), l’ouverture de conscience, le Ki Je fais une différence entre consciousness (conscience, coscienza, Bewusstsein), spirit (esprit, spirito, Geist) et mind (mal traduit en F et en D par esprit et Geist, au lieu de mental et Mental. En I, mentale est bon., J’explique cela dans mon nouveau livre (le seizième, ne vous déplaise, et cette fois encore, sans aucune formule trigonométrique, au contraire de presque tous les autres) qui s’appellera « L’Espace et l’Esprit ». Vous ne le lirez pas, comme « Opera Sacra », puisque je parle de choses que la science pure et dure ne peut appréhender. Mais cela m’indiffère. « Opera Sacra » a aidé quelque deux mille personnes, directement par lecture ou par exposé (trois fois en public, souvent en tout petits groupes) et indirectement par discussions personnelles. Je suis donc satisfait de mon travail, complètement honnête et sans ambiguïté. J’expose des faits, tels que je les ai notés et ressentis. Comme, encore une fois, nous sommes des millions à dire la même chose, je ne me sens vraiment pas seul.

    Qui veut continuer cette discussion est le (la) bienvenu (e), Mais je ne veux plus lire de ton polémique, condescendant, ironique, voire insultant. L’honnêteté des participants dans un forum n’a pas à être mise en cause, dès les premières discussions, sans aucun fondement. Donc, Alessandro, je ne répondrai plus à vos querelles. Dommage, nous avions la possibilité d’avancer calmement. La mort viendra, c’est une certitude et je suis tout à fait serein à ce sujet. Elle m’a depuis longtemps presque complètement apprivoisé. Je n’en ai plus peur du tout. Je la crains, ou mieux dit, je crains de ne pas être à la hauteur, mais je n’ai pas peur. Je sais que ma conscience, et encore bien davantage mon esprit, continueront à se développer.

    Je souhaite cela à tout le monde, y compris les scientifiques purs et durs refusant d’ouvrir les yeux sur autre chose que ce qu’ils ont appris. Et oui Alessandro, ce que vous avez appris peut et doit être remis en cause, au fil des progrès de la compréhension. De nombreux scientifiques disent : « Cela ne peut pas exister, donc cela n’existe pas ». Et moi, scientifique diplômé, mais oui, je dis : « Cela ne devrait pas exister, mais pourtant semble bien être réel. Que se passe-t-il ? » Et j’affirme que c’est ainsi que les vrais progrès se réalisent. Ah, si vous aviez lu « Opera Sacra »…´

    VOS OMNES AMO

    Yves

    • alessandro pendesini dit :

      Cher Mr.Opizzo :
      Désolé de constater que vous confondez les critiques pertinentes que je vous adresse avec des insultes !….. « Celui qui n’accepte pas des critiques pertinentes nécessite d’être critiqué » disait un de mes enseignants. A tort ?
      Dois-je considérer vos remarques, doléances ou jérémiades, une excuse pour ne pas répondre aux questions que je vous ai posées sur Wikipedia afin que toute personne compétente dans ce domaine puisse vous lire ?? Notamment quand vous écrivez, arbitrairement, sans l’ombre d’une preuve rationnelle : « Lorsque vous sortez R E E L L E M E N T de votre corps, en toute conscience, donc sans dormir du tout, vous n’avez d’un seul coup plus le moindre doute »…il y a un REELLEMENT de TROP ! Que cela vous plaise ou pas….Votre ignorance dans le domaine neuroscientifique laisse plus qu’à désirer…..
      N.B. :-Pourrais-je rappeler au « scientifique diplômé » et surtout modeste que vous êtes qu’il existe un critère -ou plus exactement une méthode- pour vérifier si une opinion est raisonnable ou pas : toutes les opinions ne le sont pas ! Il suffit de démontrer rationnellement qu’elles le sont, au lieu de se limiter à le prétendre. Le problème surgit quand une opinion considérée arbitrairement raisonnable, prétend irraisonnablement, sans la moindre preuve, d’être imposée à tout le monde !
      Errare humanum est perseverare diabolicum
      AP

      • Yves Opizzo dit :

        Des critiques pertinentes ? Où donc ?

        Je n’en vois nulle trace, mais juste des allégations sans le moindre fondement sur des faits même pas exposés ici même, mais seulement, éventuellement, suggérés. Vous avez juste envie de critiquer par principe, sans savoir ce que vous critiquez. Pour critiquer un livre, il faut l’avoir lu et, peut.être, travaillé. Avez-vous lu seulement un de mes livres ? Je pense bien que non. Alors pourquoi me critiquez vous ainsi ? C’est une critique totalement gratuite.

        Donc, peut-être vais-je me donner la peine de regarder votre page Wikipedia. Mais quant à y participer… J’imagine tout de suite les réactions acerbes, simplement parce que j’exposerais des faits, comme de très nombreuses autres personnes, qui vous déplairaient. Si vous voulez vraiment vous plonger dans ce thème passionnant, lisez donc des livres sérieux, par exemple le mien, mais pas seulement. Voici une toute petite liste d’auteurs sérieux : Robert Monroe, William Buhlmann, Sylvie Dethiollaz et Claude-Charles Fourrier, Jérôme Bourgines, Patrick Drouot, Akhena et bien, bien d’autres. Vous aurez du plaisir à lire tout cela, je l’espère du moins.

        Peut-être à bientôt

        VOS OMNES AMO

        yo

  3. Yves Opizzo dit :

    De Yves opizzo
    En particulier pour Alessandro Pendesini, mais à tous les lecteurs : Alessandro, pour écrire ce que vous avez écrit, vous avez lu mon livre « Opera Sacra » ! J’en suis ravi, sincèrement, mais je ne me souviens pas d’avoir parlé « d’état (étant ?) de source divine ». Par contre, le fait de cotoyer, à de très nombreuses reprises (plusieurs centaines) des personnes décorporées, soit temporairement (donc en EHC elles-aussi), soit définitivement (donc décédées), ne peut qu’apporter la certitude la vie après la mort. Avez-vous déjà vu (entendu parler, peut-être ?) de la corde d’argent ? Je l’ai vue à diverses reprises, et c’est un fait clair et net. Je l’ai même prise une fois avec mes mains astrales, car elle m’empêchait de me déplacer comme je le voulais, en toute conscience donc. Et je dis depuis longtemps que cette corde d’argent relie la conscience avec le corps. Il est facile de comparer cette corde avec le cordon ombilical. La naissance « vraie » peut être déterminée à la seconde près, lorsque le cordon est coupé. Alors, le bébé ne reçoit plus rien directement de sa mère (j’ai deux filles et deux petites-filles). La mort est similaire : lorsque la corde d’argent est coupée, la conscience ne peut plus utiliser le corps. Et il est possible de voir cela, d’en avoir une conscience claire. Et nous sommes des millions de par le monde, ne nous connaissant pas, mais nous disons pourtant les mêmes choses, avec les mêmes mots ou presque. Et ce n’est pas du plagiat.

    Par ailleurs, Alessandro, je n’autorise aucun chirurgien à planter dans ma tête quelque sonde que ce soit. Je n’ai jamais eu besoin de cela. Je ne fume pas (et rien), je ne bois pas une goutte d’alcool, je fais beaucoup de sport (Aïkido, comme vous le savez, en ayant lu mon livre), je suis à 80 % végan, je vis très sainement et pratique la méditation, que j’enseigne même. Toutes ces méthodes artificielles dont vous parlez n’ont rien à voir avec une vraie EHC, expérience magnifique et transcendante. Et miracle : au minimum cinq de mes élèves ont connu une ou plusieurs EHC. Aucun d’eux n’est malade pour autant, bien au contraire.
    Alessandro : c’est avec plaisir que je continuerai cette discussion, si vous le souhaitez.
    Dans mon livre, j’ai écrit VOS OMNES AMO, alors je le redis ici : je vous aime tous.
    Yves Opizzo (n’oubliez pas le joli O du début…)

    • alessandro pendesini dit :

      Mr..Opizzo
      1°-La validité de tout modèle scientifique ne peut découler que de la validation d’hypothèses rationnelles, d’une expérimentation solide et de résultats reproductibles par d’autres. Vos hypothèses, strictement arbitraires et sans fondement rationnel n’ont qu’une importance toute relative, que je qualifie de pseudoscientifique ! Pourquoi devrais-je croire à ce que vous affirmez SANS l’ombre d’une preuve rationnelle ?
      Une prétendue « science » dont on a réfuté les hypothèses peut fort bien être considérée comme une science, mais comme une science qui a tort.
      2°- Des processus mentaux purement matériels peuvent produire le même type d’expérience que ce que vous décrivez, ce que l’on rapporte comme étant mystiques. En fait, on peut les provoquer par différents moyens physiques et chimiques sans besoin d’introduire des sondes dans le cerveau…
      NB : La simple occurrence d’une expérience mystique ne prouve pas qu’un événement surnaturel s’est produit !!!
      3°- Dans la littérature scientifique sérieuse, académique on ne trouve pas un seul test réussi concernant les perceptions extrasensorielles, la victoire de l’esprit sur la matière, l’efficacité de la prière ou d’autres affirmations plus ou moins fantasmatiques voire mystiques, ou mythiques….
      4°- L’objectif de la science est de posséder une description de la nature qui soit exempte de jugements de valeur, véridique et libérée des illusions….. Ce qui fait la force de la science, c’est que parmi tous ces régimes, elle constitue le seul qui se soit doté de moyens de contrôles drastiques de la légitimité et de l’honnêteté de ses acteurs vérifiable à volonté par tous ceux qui le désirent… tous ! Ce qui –vous en conviendrez- n’est pas du tout votre cas………
      Cordialement
      AP

      • Yves Opizzo dit :

        Bonjour Alessandro,
        Et merci pour votre réponse. Voici la mienne :
        1) Qu’est-ce qu’une hypothèse rationnelle ? Quelque chose que vous connaissez déjà ? Ce n’est pas ainsi qu’il est possible de faire du neuf. Vous devriez relire mon livre, dans lequel j’explique cela largement.
        Même Remarque sur « expérimentation solide ». Que désignez-vous ainsi ? Quelque chose qui vous satisfait par avance ? Ce n’est pas ainsi que l’on découvre l’inconnu.
        Des résultats reproductibles par d’autres ? C’est bel et bien le cas, et par des MILLIONS de gens de par le monde. Lisez donc le livre « Etats modifiés de conscience », de Sylvie Déthiollaz et Claude-Charles Fourrier, ou leur autre ouvrage « Voyage aux confins de la conscience ». Je possède une bonne centaine d’ouvrages sur ce sujet. Serions-nous tous, nous les « expérienceurs », des charlatans avides de pouvoir et de richesse ? Allons donc…
        Mes « hypothèses strictement arbitraires » n’existent pas. Je n’ai aucune hypothèse et tente seulement de témoigner, rien de plus. Pseudoscientifique ! Ouille… Vous y allez peut-être un peu fort. Je suis scientifique diplômé et utilise les mathématiques, les statistiques, l’astronomie de façon quotidienne dans mon travail, en informatique en particulier. Je n’ai aucune croyance religieuse et affirme tout au long de mon livre que simplement croire est tout à fait insuffisant. Il faut savoir par soi-même, donc y aller directement. Et là, il n’y a plus aucun moyen de contredire les faits. Lorsque vous sortez réellement de votre corps, en toute conscience, donc sans dormir du tout, vous n’avez d’un seul coup plus le moindre doute. Vous êtes parfaitement sain de corps et d’esprit, comme il convient de dire, et tous vos doutes se dissipent à jamais. Oui, la conscience se passe du corps physique, et cela ne signifie nullement que le corps physique est sans importance. J’affirme sans cesse le contraire. Les « preuves rationnelles » abondent, mais vous les refusez. Il est vrai qu’elles remettent en cause toute la société, rien de moins, et cela choque beaucoup de gens. Je n’ai jamais dit que les EHC étaient une science. Votre imagination est très rapide, félicitations, mais vous devriez la museler un tout petit peu.

        2) Qu’est-ce que je décris donc, qui puisse vous faire écrire « des processus mentaux purement matériels peuvent produire le même type d’expérience » ? Je décris des expériences banales pour moi, sans aucune intention particulière, si ce n’est de témoigner, comme, encore une fois, des milliers et des millions d’autres personnes. Je n’ai jamais eu besoin de quelque artifice que ce soit, ni physiques, ni chimiques. Il y a des gens bien plus compétents que moi qui doivent trouver cela assez amusant en vérité. Mais, bien évidemment, comment expliquer à un aveugle de naissance la différence entre le rouge clair et le rose foncé ? Vous vous aveuglez dans votre perception erronée. Moi, en tant que scientifique avéré, je ne me suis pas laissé aveugler, lorsque ces évènements ont commencé nettement à se produire spontanément, mais j’ai tenté d’analyser, et j’en suis fort aise, car je progresse en effet. Bien entendu, je ne parle JAMAIS de surnaturel, parce que tout cela est parfaitement naturel, rien de moins. Et vous sortez de votre corps vous-même, à peu près toutes les nuits, mais vous ne le savez pas, c’est tout.

        3) Dans la littérature scientifique sérieuse, académique, on trouve de nombreux tests réussis, bien au contraire de ce que vous affirmez, mais vous refusez de lire ces tests. Et la méditation est maintenant pratiquée dans de nombreux hôpitaux, car elle est très efficace, tout au contraire de ce que vous affirmez encore. Et je l’enseigne moi-même.

        4) Vous êtes dans l’illusion la plus complète lorsque vous écrivez cela :

        « L’objectif de la science est de posséder une description de la nature qui soit exempte de jugements de valeur, véridique et libérée des illusions…..  »

        Vous semblez ignorer que, tout au contraire de ce que vous écrivez, les scientifiques « purs et durs » (dont je ne fais pas partie) se déchirent entre eux à la moindre occasion. Les jugements de valeur sont permanents et la vérité scientifique est remise en cause à tout instant. Dois-je vous rappeler que Galileo Galilei, un de mes amis intimes, a failli être brûlé vif, comme Giordano Bruno, pour avoir eu raison contre la science de l’époque ?. Il y a des milliers d’exemples de ce type.
        Vous refusez par principe tout ce que vous ne connaissez pas et c’est dramatique. Par ailleurs, vous pouvez bien mettre mon honnêteté en doute, cela vous regarde et c’est tout.

        Et comme l’a dit l’immense Galilée : je remercie mes détracteurs, car ils m’ont obligé à aller de plus en plus profondément dans mes recherches. Donc, cher Alessandro, ne vous gênez surtout pas pour me critiquer. Mais lisez donc à nouveau mon livre, et pas en diagonale cette fois. Vous y trouverez de très nombreuses choses intéressantes.

        VOS OMNES AMO

        yo

        • alessandro pendesini dit :

          Mr.Opizzo
          Un « scientifique » -comme vous affirmez- qui ne connaît pas la sévère méthode SCIENTIFIQUE, celle qui crédibilise la Science, est –à mon humble avis- un scientifique douteux…..
          Vous affirmez : … « Lorsque vous sortez REELLEMENT de votre corps, en toute conscience, donc sans dormir du tout, vous n’avez d’un seul coup plus le moindre doute »……A quoi je réponds que c’est complètement FAUX ! Vous confondez allègrement des vessies avec les lanternes…et je minimise….
          La « décorporation » est un phénomène autoscopique qui peut se manifester dans des circonstances particulières (hypoxie, par exemple, c’est à dire une carence d’oxygène notamment dans le cerveau, que les alpinistes connaissent bien, ou dans certaines formes d’épilepsie etc.. !) et qui peut être provoquée artificiellement par diverses méthodes. Dit autrement : c’est une construction particulière, projective, hallucinatoire, de notre encéphale. Il n’y a pas d’alter ego qui sort de notre cerveau ou corps, vous en déplaise !… Ni plus Ni moins.
          Vous affirmez :… « Dans la littérature scientifique sérieuse, académique, on trouve de nombreux tests réussis, bien au contraire de ce que vous affirmez, mais vous refusez de lire ces tests »…J’étudie la neurophénoménologie depuis des années et je peux vous affirmer que ce que vous dites, où prétendez, est tout simplement -faute de sources académiques fiables- très douteux….. Jamais j’ai entendu, ou lu dans des revues spécialisées SCIENCE – NATURE par ex. qu’une personne en chair et os puisse se décorporer –physiquement parlant- de qui que ce soit !
          NB Puis-je vous demander –si vous n’avez pas peur du ridicule- de continuer cette discussion en publiant votre savoir « scientifique » dans le domaine des EMI sur Wikipedia : Discussion:Expérience de mort imminente/Archives 1 ?
          Nous serons à plusieurs à vous lire et….à vous répondre le plus clairement et rationnellement possible.
          P.S. -Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être. La lumière blanche est bien un composé des couleurs de l’arc-en-ciel, même si on ne le voit pas à l’œil nu….. Sans oublier que les couleurs n’existent pas dans la nature !
          -Quand on a le vertige -la pièce ne tourne pas réellement, non plus que la table ne pivote, même si les images que nous en avons disent le contraire………
          Et pour terminer : -Le scientifique, digne de ce nom (sait qu’il) ne sait presque rien sur presque tout. Mais il se caractérise par une immense propension à savoir et à découvrir, et il sait assez bien reconnaître –grâce à sa sévère méthodologie, que vous semblez ignorer !- les limites d’un raisonnement ou débusquer une idée trop simpliste ou irrationnelle….
          Cordialement
          AP

  4. SAVIER dit :

    Bonjour,
    Ceci est une question. Je suis malentendante, donc je ne peux pas entendre le son des vidéos sur mon ordinateur.
    Est-ce que les vidéos proposées dans l’abonnement sont sous-titrées par un texte ?
    Merci de l’attention que vous voudrez bien prendre à cette question. Bien amicalement,
    Irène Savier

  5. helene riera dit :

    bien souvent les experiences dont vous parlez serais vecues par des patients cliniquement mort personnellement j’ai vecus deux experiences alors que je dormais j’ai vu des choses en autre des ombre qui me frolais une cathedrale immence je me deplacais en flotant au ras du solqui brillais des raugees de bancs en bois naturels et j ai appercu une lumiere qui m’enveloppaiset une sensation de douceur et de bien etre et malheureusement je me suis reveillee profondement decu de me reveillee dans mon lit le seul mot mort m’effrayais et de ce jour la je n’engoisse plus de mourrir j’etais en pleine conscience pas en salle d’operation ni accidentee seulement dans mon lit endormie

    • alessandro pendesini dit :

      ……bien souvent les experiences dont vous parlez serais vecues par des patients cliniquement mort……
      Helene Riera :

      En ce qui concerne ceux qui « reviennent » d’un état de MORT CLINIQUE, je vous réponds, sans aucune hésitation : à ce jour personne n’a pu constater ou démontrer qu’une personne soit revenue à la vie après avoir constaté un état de Mort Cérébrale ou clinique !

      La mort cérébrale signifie que le patient est tombé dans un coma avec absence irréversible d’activité cérébrale. Le sang ne parvient plus au cerveau, qui n’est plus alimenté en oxygène et en sucre. Il n’y a plus non plus de réflexes au niveau du tronc cérébral, ce qui signifie par exemple que les pupilles du patient ne se rétrécissent plus automatiquement lorsqu’elles sont exposées à une fonte lumineuse ou qu’il n’y a plus aucun réflexe de haut-le-cœur au passage d’une sonde dans la gorge. En cas de test d’apnée, pour lequel on veille au préalable à insuffler suffisamment d’oxygène dans les poumons du patient avant de débrancher le respirateur, le patient ne respire plus spontanément. Il est donc possible de poser un diagnostic clair de mort cérébrale d’un patient. Il n’existe alors aucun doute à cet égard ; la situation est irréversible, et le patient a atteint le point de non-retour. Être en mort cérébrale signifie être mort. Il s’agit d’un coma irréversible, accompagné d’une destruction complète du cerveau et du tronc cérébral, ou de l’absence totale de fonctionnement de ceux-ci. Et pourtant cette personne a encore le cœur qui bat, est encore chaude et respire encore, les proches ont du mal à accepter que leur parent ne soit déjà plus vivant et qu’il faille arrêter le traitement. Nombreux sont ceux alors pour lesquels le don d’organes est porteur de sens.
      NB Si vous avez des doutes, je vous suggère de vous référer aux travaux du Prof Steven Lauryes de l’Université de liège (ULg), mondialement connu pour la pertinence de ses travaux.
      Cordialement
      AP

  6. anne le boulch dit :

    J ai reçu un e mail sur la mort que j’ai perdu
    merci de me le renvoyer

  7. alessandro pendesini dit :

    DUALISME OU MONISME CEREBRAL ?
    Aux dires des adeptes des Expériences de Mort Imminente (EMI-NDE) « notre conscience quitterait notre corps, à la mort, pour aller là où il fait bon vivre… ». A vrai dire, à ce jour, personne n’a pu apporter une preuve scientifique (rationnelle) qui confirme cela; pas plus que celle d’une « dualité cérébrale » ! En déplaise au Dr. Charbonnier qui affirme que (je cite) « les scientifiques qui prétendent la NON-existence d’une vie après la mort sont des hypocrites ou des menteurs » !! Personnellement j’attend, avec impatience, la « démonstration scientifique » de ses convictions, non pas devant un auditoire composé de personnes fragilisées et en manque de mysticisme, mais devant un auditoire Universitaire avec des scientifiques -dignes de ce nom- qui approuveraient ses théories…. ..; ce jour reste à inventer. Cependant il serait abusif d’imaginer que tout ce qui a été dit sur l’EMI soit l’oeuvre d’affabulateurs ou mythomanes. Par contre, ce qui semble certain, seules les conclusions (intérpretations) divergent entre scientifiques et les autres. Il est vrai que les phénomènes relatifs aux EMI (et pas seulement) interpellent l’émotionnel humain…. et que certains « opportunistes » en abusent…
    Des observations ont été faites, lors des opérations cérébrales, par des neurochirurgiens (Olaf Blancke, Penfield, Dirk De Ridder etc…) décrivant la « décorporation » (séparation de la conscience du corps) comme étant une hallucination autoscopique externe. Les patients (souvent des épileptiques sous anesthésie locale), qui pendant l’opération subissent des stimulations électriques via des électrodes, dans une zone précise du cerveau appelée girus angulaire, ont une hallucination autoscopique externe, qui se limite à « voir » leur corps de l’extérieur certes, mais nullement « voir » leur environnement proche ou lointain à travers des obstacles ! Ces derniers se limitent à « voir » leur corps (ou une partie) comme s’ils étaient au dessus, derrière lui ou dessous, mais rien d’autre. N.B. L’ingestion de certaines plantes hallucinogènes, ou produits chimiques, peuvent causer des effets similaires. Par contre il résulterait que les « expérienceurs » EMI vivent des épisodes hallucinatoires d’un tout autre ordre que ceux engendrés lors des opérations cérébrales effectuées sur des malades, ou après l’ingestion de plantes hallucinogènes ou certains produits chimiques. Il peuvent, par exemple, donner des détails précis des événements qui se sont déroulés à distance, dans les pièces voisines, et notamment comme ce qui semble avoir été le cas, « voir » une plaque métallique située sous la table d’opération !, répéter ce que les personnes du corps médical présentes, proches d’eux, ont dit pendant leur coma etc…. et tout cela avec un tracé encéphalographique plat !! Toutefois, et c’est ici que le « bât blesse », ces épisodes hallucinatoires ne prouvent nullement qu’il y ait une vie après la mort !
    Il serait intéressant savoir comment se comporte une personne ayant subi une callotomie (récision du corps calleux) suite à laquelle elle manifeste, dans la majorité des cas deux personnalités, et qui subirait ultérieurement une EMI ! Verrait-elle deux corps ? Aurait-elle deux consciences qui donneraient deux perceptions éventuellement antagonistes ?
    N.B. Une remarque m’est-elle permise: notre cerveau est composé de quelque 86 milliards de neurones et un million de milliards de connexions synaptiques,c’est ce qui explique en partie les difficultés que rencontrent les neuroscientifiques à effectuer des expériences sur des humains ! Celles-ci ne peuvent avoir lieu que occasionnellement lors des opérations cérébrales suite à des problèmes accidentels ou pathologiques (déontologie et éthique médicale obligent). A ce stade il me semble aisé imaginer que « planter » des électrodes dans un milieu neuronal à haute densité, là où il faudrait afin de faire progresser la connaissance cérébrale, n’est pas une mince affaire surtout quand il est impératif préserver les fonctions vitales et fonctionnelles du sujet ! Il est toutefois vrai que les scientifiques semblent avoir quelques difficultés à expliquer rationnellement le phénomène EMI (et bien d’autres…) Ce qui incite abusivement certains « opportunistes » à relier les EMI -et bien d’autres- à une « force divine », « divine lumière », « dessin intelligent », « créateur », « bonté absolue » etc… ce qui semble, à mon humble avis, aller trop vite dans la besogne !
    Pourquoi chercher dans la métaphysique ce qui peut (ou pourrait) être expliqué par des voies rationnelles ? Par contre il semble indiscutable que la matière baryonique qui nous compose soit immortelle (merci Anaxagore et Lavoisier !), et que l’Univers sans vous ou moi soit incomplet….Des petites consolations, certes, mais bien plus réalistes que des légendes ou mythes ! Et, in fine, ne pourrait-on pas dire que: « les dieux » pour régner n’ont même pas besoin d’exister ? Bien cordialement AP

  8. Yves Opizzo dit :

    Bonjour Gabriel Combris,
    Comme j’ai à mon modeste actif environ 500 EHC (Expérience Hors du Corps) ou SHC (Sorties Hors du Corps) en toute conscience, je me dois de confirmer la véracité de tout cela. L’au-delà est une réalité quotidienne, rien de moins, mais la science actuelle n’est pas en mesure d’appréhender cette réalité. Pourquoi ? Parce qu’elle refuse tout autre moyen de perception que compter, peser et mesurer, outils cojmplètement inutilisables pour comprendre la conscience. Je parle de ces sorties hors du corps, qui bien évidemment changent la vie de toute personne en ayant connu quelques-unes réelles, c’est-à-dire en pleine conscience, dans mon livre « Opera Sacra ». Je ne fais pas de publicité pour cet ouvrage passé complètement inaperçu en ce moment, mais je peux vous l’envoyer (Gabriel Combris) en pdf si vous le désirez.
    Continuez ainsi, c’est vraiment bon.
    Amitiés spirituelles et authentiques.
    Yves Opizzo

    • alessandro pendesini dit :

      Mr.Pizzo
      N’importe quel neurochirurgien -et cela depuis belle lurette- peut à l’aide d’une sonde introduite dans votre cerveau, le mien ou celui de n’importe qui (dans certains endroits de l’encéphale biens connus) déclencher EXACTEMENT le même phénomène que vous avez vécu
      et décrivez comme état de source « divine » !
      Prenez-en bonne note
      Cordialement
      AP

      • krn dit :

        alessandro pendesini,
        C’est aussi par cette sonde introduite dans l’encéphale que les personnes provisoirement privées de vie entendent les conversations échangées près d’elles ou dans d’autres lieux ?

        • alessandro pendesini dit :

          Krn
          Comme expliqué dans mon article chez Wikipedia, la démonstration d’une « absence d’activité cérébrale », indiquée par un EEG « plat », est partiellement erronée ! Pour la simple raison que les techniques d’électroencéphalographie actuelles ne permettent qu’une détection d’activité uniquement dans les zones du cortex cérébral ! En clair : une activité cérébrale dans les zones plus en profondeur du cortex, ainsi que dans d’autres structures (noyaux) du cerveau, est possible ! et peut permettre aux personnes « inconscientes » d’entendre des bribes sensorielles leurs permettant, ensuite, de construire un témoignage. Reste toutefois à déterminer comment un « experienceur » peut « voir » à travers des parois ou obstacles qui l’entourent, surtout quand….il est aveugle de naissance !! C’est ici que le « bât blesse »
          NB Les scientifiques n’essaient pas de discréditer les EMI, mais au contraire, promouvoir la recherche des causes neurobiologiques relatives à ce phénomène.
          Cordialement
          AP

  9. Chantal dit :

    Je connais le Dr. Charbonnier, dont j’ai lu plusieurs livres. J’ai moi-même expérimenté deux contacts (peut-être trois, je ne suis pas sûre du premier) avec des personnes décédées.
    Je précise que je suis de culture catholique, mais que je me suis depuis longtemps affranchie des dogmes de cette religion. Je ne sais pas si « Dieu » existe et si oui lequel, mais je crois au pouvoir de la méditation/prière (c’est la même chose).
    Il y a quelques années, quelques jours après le décès du père de mon amie d’enfance qui était comme un oncle pour moi, je lisais dans mon lit lorsque j’ai senti comme un appel au secours sans mots, un cri qui montait des profondeurs (« de profundis » ?) de moi , mais qui ne provenait pas de moi, mais de quelqu’un d’autre. J’ai tout de suite eu la certitude que l’appel venait de N… qui était coincé et ne trouvait pas la porte. J’ai tout de suite attrapé un chapelet qui me vient de mon arrière-grand-mère adoptive et je me suis mise à le réciter pour enclencher une méditation. Et tout à coup j’ai perçu comme un soupir de soulagement qui montait et j’ai su que la porte était ouverte et qu’il était parti où il devait aller.
    L’autre expérience a eu lieu début octobre 2013. Mon père était décédé brusquement le vendredi 4 dans la nuit d’une rupture d’anévrisme abdominale. Les derniers mots que nous avions pu lui dire au moment de son transport en hélicoptère pour une opération d’urgence étaient « je t’aime ». Je m’occupais de mon père depuis le décès de ma mère en 2011 et nous étions très proches, aussi bien physiquement (maisons attenantes) qu’affectivement. Nous étions occupées par les démarches d’usage. Le lundi, j’ai vu mon médecin qui m’a fait un arrêt de travail et prescrits quelques médicaments et m’a demandé comment j’allais. Je ne m’étais pas posé la question et là, j’ai pris conscience que j’étais comme enveloppée dans un cocon d’amour qui me soutenait, un amour parfait et infini comme il n’en existe pas sur terre, et encore une fois, cela montait des profondeurs de moi tout en ne provenant pas de moi. Mon père est resté à me soutenir jusqu’après la cérémonie de crémation le mercredi. Puis il est parti.
    Voilà mon vécu. Cela fait quelques années que je ne me préoccupe plus si les sceptiques me prennent pour une folle. Qui n’a pas perçu cela ne peut se rendre compte de la force de ces expériences.

    • alessandro pendesini dit :

      Chantal
      Je crains que dans vos récits il y ait une bonne part d’auto illusion et d’auto conviction….
      De cas semblables affluent, et sont très bien connus, documentés dans le domaine de la neurophénoménologie. Vous en déplaise, ils n’ont absolument rient d’éthéré, mystérieux, magique ou divin !
      Mais, bien entendu, vous avez le droit de croire le contraire…….;. .

      • Chantal dit :

        Ai-je parlé de « mystérieux, magique [ou] divin » ? Non !
        Quant à vos considérations sur la religion catholique, j’en ai suffisamment étudié l’histoire, les contradictions, les « hérésies » et les revirements théologiques pour savoir ce qu’il en est, au-delà des généralités que vous abordez et dont je ne vois pas le rapport qu’elles ont avec ce que j’ai écrit.
        Vous confondez « culture » catholique et « religion » catholique. Comme je l’ai dit dans mon commentaire, je ne préoccupe plus de savoir si « Dieu » existe ou non. C’est une question sans réponse (voyez ou revoyez éventuellement l’excellent « Pourquoi je ne suis pas chrétien » de Bertrand Russell).
        Je tâche simplement de garder l’esprit ouvert.
        « La Science », heureusement, évolue et n’a pas besoin de missionnaires qui ont la « Vérité », comme les médecins de Molière, mais de vrais scientifiques, qui par définition la cherchent.

        • alessandro pendesini dit :

          ………« La Science », heureusement, évolue et n’a pas besoin de missionnaires qui ont la « Vérité », comme les médecins de Molière, mais de vrais scientifiques, qui par définition la cherchent……..
          Chantal
          On est bien d’accord !
          La Science est le seul instrument à notre disposition qui soit fiable, ou rationnel. Et qui ne dépend pas de la personnalité de celui qu’il utilise; c’est d’ailleurs ce qui fait sa force et fiabilité.
          Cordialement
          AP

  10. Felipe Valenz dit :

    Non, il n’y a pas de vie après la mort, et c’est scientifiquement prouvé.

    Le scientifique en question est le physicien et cosmologue Sean Caroll. La science est sûrement le meilleur cadeau que l’on a pu avoir. Elle nous a offert mes médicaments, les transports aériens et surtout, ne l’oublions pas, notre révolutionnaire Internet. Mais elle n’est pas toujours du même avis et surtout quand il est question de la vie et de la mort.

    D’après Sean Caroll, il est préférable pour tous d’accepter une fois pour toutes que l’au-delà n’existe pas et il est peut-être temps de passer à autre chose et se focaliser sur ce qu’il y a sur terre. Sean Carroll est un cosmologue et professeur de physique à l’institut de technologie de Californie.

    Les principales lois de la physique liées à la vie quotidienne sont claires ». Dr Carroll a expliqué que pour qu’il y ait une vie après la mort, la conscience devrait être entièrement indépendante de notre corps. Mais contrairement à la conception de l’âme éternelle, la conscience est essentiellement composée d’atomes et d’électrons.

    Les revendications, comme quoi il y a une certaine forme de conscience encore en fonction, après que le corps meurt et que les atomes qui le constituent se désintègrent, fait face à un sérieux obstacle insurmontable. Dans ces lois, aucun moyen ne peut permettre à l’information stockée dans notre cerveau de persister après notre mort.

    Dr Carroll se tourne vers la théorie quantique des champs ou QFT en anglais. Autrement dit, selon la QFT, il y a un champ dans l’univers pour chaque type de particule : un champ pour tous les photons, un autre pour les électrons et ainsi de suite pour tous les autres types de particules. Si l’au-delà existe, les tests quantiques auraient révélé « des particules d’esprit » et des « forces d’esprit ».

    Donc, avis à tous ceux qui y croient, il faudra s’y faire car il n’y a pas d’au-delà !

    J’AI CRU QUE L’ON ÉTAIT SORTI DU MOYEN AGE ET DE SON OBSCURANTISME !

    • Chantal dit :

      « La Science  » n’existe pas : il n’existe que des scientifiques qui ne sont pas d’accord entre eux sur ce point. Sean Carroll a son opinion et il a le droit. Vous aussi.
      Mais le doute fait partie de la démarche scientifique que vous portez aux nues, mais que vous ne semblez pas pratiquer vous-même, puisque vous concluez (EN MAJUSCULES !) par un anathème, procédé obscurantiste par excellence.
      Qu’est-ce qui vous dérange autant dans le fait que d’autres envisagent une éventuelle vie après la mort ?
      Libérez votre esprit.

      • alessandro pendesini dit :

        Chantal
        A propos des traditions –ou mythes- monothéistes :
        Vu ce qui a été découvert ces derniers temps dans les pays dits évolués ou modernes, on ne peut que frémir en imaginant ce qui se passait pendant les siècles où l’église était préservée de toute critique.
        A noter que le catholicisme considère depuis belle lurette que le monde est une vallée de larmes et que la souffrance apporte la rédemption. Etudier l’anatomie du corps humain, par exemple, était considéré comme une hérésie et sévèrement punie, les bûchers fonctionnaient ponctuellement à une certaine époque ! Du coup, la lutte contre la douleur a pris beaucoup de retard dans les pays latins….
        NB -Pour la science, ou un esprit critique, rationnel, il est impossible de concilier l’existence objective de la souffrance gratuite dans le monde et l’idée d’un dieu omniscient, tout- puissant et infiniment bon…..
        Cordialment
        AP

      • Felipe Valenz dit :

        Simplement parce qu’il est impossible. Il suffit de connaître la physique quantique pour se rendre compte. Si j’essaie de vous convaincre que la foudre et les orages sont provoqués par des dieux (et fachés) vous ne me croirez pas parce que vous connaissez (aujourd’hui mais pas au moyen âge) l’électricité et ses charges positive et négative. C’est exactement si vous connaissiez la physique des particules. Dieux et la vie après la mort sont des inventions de l’être humain par manque de connaissances.

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