« À la soupe de légumes, la France reconnaissante… »

La France, disait Alexandre Dumas, est une « nation soupière ».

Mais alors quoi ? L’audace de nos grands militaires, la créativité de nos ingénieurs, le génie de nos artisans, la grâce de nos écrivains devraient tout – ou presque – à la qualité de la soupe française ?

Doit-on ajouter un bol fumant sur notre drapeau national ? Et la mention « À la soupe de légumes, la patrie reconnaissante » ?

Dumas aurait sûrement dit « oui ! », comme d’ailleurs avant lui le philosophe Michel de Montaigne, dont la grande amitié avec La Boétie cache son « autre » passion méconnue : la soupe aux choux !

De son côté, l’étude française SU.VI.MAX (SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants) [1] montre que les consommateurs réguliers de soupe ont :

  • Une consommation moindre en graisses
  • Un taux de cholestérol plus bas
  • Une corpulence moindre
  • Des apports caloriques journaliers moins importants et mieux répartis sur la journée.

Aujourd’hui, alors que l’armée du Général Hiver se prépare à son invasion annuelle, je vous propose donc de retrouver les quelques « grandes soupes » qui ont fait la solidité, la vivacité et l’audace de nos ancêtres.

Et la relève bien sûr, avec des recettes modernes qui promettent des hivers tout aussi glorieux !

J’en appelle enfin à l’immense culture soupière des lecteurs de PureSanté, qui voudront bien recommander en commentaire de cette lettre LA soupe (chaude ou froide) qu’ils affectionnent tout particulièrement.

D’abord, quelques petits rappels lors de la préparation de la soupe :

  • Evitez de faire tremper trop longtemps vos légumes pour limiter la « fuite » des nutriments dans l’eau de trempage.
  • De même, il ne faut pas faire cuire trop longtemps votre soupe pour éviter la dénaturation des nutriments.
  • Quant à la découpe des légumes, celle-ci ne doit pas se faire trop longtemps à l’avance pour éviter l’oxydation de la vitamine C.

Voilà pour les fondamentaux, maintenant, à vos cuillères !

CHEZ LES ANCIENS…

La « soupe de vie » de Maurice Mésségué 

« Une soupe bien simple et pas chère dont les vieux de chez moi, surtout les goutteux et les rhumatisants, font tout leur repas du soir », disait l’herboriste Maurice Mésségué.

Dans un litre d’eau bouillante, ils jettent une douzaine de belles gousses d’ail, une branche de thym, une autre de romarin, une troisième de laurier.

Ces branches, ils les jettent à l’eau d’un geste symbolique comme on jette des bouquets à la mer. Les bouquets flottent et disparaissent, engloutis.

Pour corser ce bouillon bien léger, ils y ajoutent trois cuillérées à soupe d’huile d’olive pendant la cuisson qui dure de 10 à 15 minutes. Pendant ce temps ils garnissent leur assiette de gros pain rassis et y versent une louche du bouillon brûlant.

Le plein de fer : Potage aux feuilles de radis 

Pourquoi jeter les feuilles des jolis radis roses que vous avez servis en hors d’œuvre au déjeuner ?

Vous en ferez le soir une soupe excellente et riche en fer.

Faites revenir à l ‘huile d’olive un gros oignon coupé fin. Ajouter les fanes de radis hachées. Maniez-les dans le poêlon pendant 5 minutes. Jetez-y un litre d’eau. Laissez cuire un quart d’heure et servez avec une cuillerée de crème fraîche ou une noix de beurre dans chaque assiette. Si vous trouvez ce bouillon trop peu nourrissant, vous pouvez ajouter quelques pommes de terre en petits morceaux.

100 % antioxydant : le potage aux haricots noir et à la carotte 

La couleur noire du haricot témoigne de la présence d’un antioxydant : un pigment appelé anthocyane, de la famille des flavonoïdes. D’après certaines études, la teneur en anthocyanes dans les haricots noirs serait particulièrement élevée, dix fois supérieure à la quantité d’antioxydants présents dans une quantité équivalente d’oranges.

  • Après avoir lavé et fait tremper 300 g de haricots dans 1,5 litre d’eau pendant toute une nuit, égouttez-les.
  • Couvrez d’eau les haricots. Ajoutez l’ail (2 gousses) les herbes (origan, basilic, thym), 2 feuilles de laurier, 1 oignon coupé en dés, les carottes coupées en dés, le céleri émincé et la purée de tomates (4 cuillerées à soupe).
  • Portez le tout à ébullition, à feu vif, puis baissez le feu et laissez mijoter 2 heures. Plus la soupe mijote, meilleur c’est. Les haricots doivent être tendres.
  • Laissez reposer pendant plusieurs heures.
  • Ôtez le laurier.
  • Au moment de servir, faites réchauffer à feu doux, versez dans une soupière et mélangez avec l’autre oignon émincé.

CHEZ LES MODERNES… 

Soupe antifatigue

Connaissez-vous le kale, le « chou qui fait vibrer New-York »[2], comme dit mon collègue Jean-Marc Dupuis ?

Il est vrai qu’il s’agit d’un légume surdopé en vitamines et minéraux : 60 g de kale contiennent 134 % de la quantité de vitamine C recommandée quotidiennement. Dans 100 g de kale, il y a 150 mg de calcium contre 125 dans un verre de lait.

Il est aussi très riche en fibres, antioxydants, vitamines A et K, en protéines, en lutéine et zéaxanthine (bonnes pour les yeux).

Une portion de chou kale contient 121 mg d’oméga-3 et 92 mg d’oméga-6.

Ce chou kale, c’est simple, c’est de la dynamite !

Ingrédients : ½ kale (soit environ 200 g de feuilles sans le tronc) coupé en lamelles, 1 oignon émincé, 600 g de carottes coupées en rondelles, 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe de sirop d’agave, 1 cuillerée à café de gingembre frais râpé, le jus de 1 orange, 5 cl de lait de coco.

Recette : Faites revenir l’oignon dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez les carottes et le kale, et couvrez d’eau bouillante. Ajoutez 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe de sirop d’agave (pour compenser l’amertume du kale), et 1 cuillerée à café de gingembre frais râpé. Portez à ébullition et laissez cuire 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que les carottes soient tendres. Hors du feu, ajoutez le jus d’une orange et 5 cl de lait de coco, et mixez le tout.

Soupe bonne mine

La courge butternut est une excellente source de minéraux comme le potassium, aux vertus diurétiques, mais aussi de vitamine A, aux propriétés antioxydantes, et bêta-carotènes, qui en font l’alliée de la peau. En plus, elle cale rapidement et sa texture onctueuse est idéale dans les soupes.

Ingrédients : 1 courge butternut, 2 carottes coupées en rondelles, 1 oignon émincé, 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive, sel, poivre.

Recette : Coupez la courge en deux, et coupez sa chair en petits morceaux. Faites chauffer l’huile d’olive dans une marmite. Ajoutez l’oignon et faites-le revenir 5 minutes à feu doux. Versez le reste des légumes, couvrez d’eau à hauteur et ajoutez le cube de bouillon. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez cuire 20 minutes. Mixez les légumes avec une partie du jus de cuisson, jusqu’à obtenir la consistance désirée. Salez et poivrez.

Soupe épicée contre les virus

Ses ingrédients sont sélectionnés pour leurs propriétés antivirales et antibactériennes, qui stimulent la production de glutathion, le plus puissant antioxydant utilisé par l’organisme.

Ils renforcent également la capacité de filtrage du foie.

Ingrédients : 1 tasse de brocoli haché, 1 branche de céleri émincé, ½ fenouil haché, 1 oignon en petits dés, 2 gousses d’ail émincées, 2 clous de girofle écrasés, 1 cuillerée à café de gingembre haché, 1 cuillerée à café de curcuma, ¼ tasse de feuilles de coriandre hachées, sel, poivre.

Recette : Réchauffez l’huile dans une casserole à température moyenne.

Ajoutez les oignons, le curcuma et le gingembre, et faites cuire jusqu’à ce que les oignons deviennent translucides. Ajoutez l’ail, le céleri, les brocolis, le fenouil, la coriandre et la moitié du sel. Laissez cuire 2 minutes. Ajoutez l’eau, le poivre et le reste du sel. Portez à ébullition et recouvrez d’un couvercle, réduisez la température et laissez frémir 20 minutes. Lorsque la cuisson est terminée, mixez la soupe pour obtenir une texture crémeuse.

La soupe des fossés (orties) 

Considérée avec mépris il y a trente ans où elle était regardée comme une « soupe des fossés », la soupe d’orties revient à la mode comme potage chic et tendance.

La célèbre herboriste autrichienne Maria Treben n’a pour sa part jamais changé d’avis, et a gardé toute sa vie son petit faible pour l’ortie. Pas étonnant lorsqu’on détaille les constituants de la plante et leurs effets sur notre santé :

  • Le fer : pour la reconstitution des globules rouges et la bonne oxygénation des tissus.
  • Les glucocinines : substances qui font baisser le taux de sucre dans le sang.
  • La sécrétine : hormone qui stimule les glandes digestives de l’estomac, l’intestin, le pancréas, le foie et la vésicule biliaire.
  • La silice (contribue à la rigidité de la plante) : agit sur l’élimination par les reins et la vessie.
  • Le soufre : élément indispensable du cuir chevelu et des cheveux.
  • Le zinc à l’effet anti-inflammatoire (acné, eczéma).
  • La vitamine K : antihémorragique (règles trop abondantes).

Recette 1 : Faites bouillir 1 litre d’eau avec quatre gousses d’ail. Ajoutez 4 pommes de terre coupées en dés et laissez cuire 10 minutes. Ajoutez l’ortie (entre 200 et 500 g environ) et laissez cuire encore 5 minutes. Salez, poivrez, mixez, buvez.

Recette 2 : au fond d’une cocotte légèrement huilée (huile d’olive), faire revenir un oignon et de l’ail. Après 5 minutes, on ajoute les pommes de terre coupées de dés. Faire dorer légèrement, ajouter l’ortie. Remuer jusqu’à ce qu’elle soit fondue. Ajouter un peu d’eau bouillante et laisser cuire à feu doux environ 10 minutes

Un bouillon d’Inde pour stimuler le système immunitaire 

Le bouillon ayurvédique est composé d’ingrédients aux propriétés fortement anti-inflammatoires.

D’abord il faut préparer à l’avance un curry composé à part égales d’un mélange de condiments : curcuma, cumin, graines de moutarde, paprika, coriandre, cardamome, poivre noir, gingembre, laurier, etc.

Pour préparer une tasse de bouillon, dans une petite casserole, chauffez :
– 1 c. à thé d’huile d’olive et ajoutez
– ½ c. à thé de chacun des ingrédients suivants : du curry préparé selon le mélange indiqué, plus cumin (même si votre mélange de curry en contient déjà) 
– Ajoutez 2 gousses d’ail écrasées
– 1 c. à table de jus de citron

Versez sur cette base 340 ml d’eau et laissez frémir durant 5 minutes ou jusqu’à ce que le liquide soit réduit à une tasse.

Vous pouvez consommer jusqu’à 3 tasses par jour.

Faire baisser la fièvre : soupe au céleri, à la carotte et au gingembre

Ces trois ingrédients ont de grands pouvoirs dépuratifs et aident à faire baisser la fièvre, ainsi qu’à éliminer les toxines.

Cette soupe est également très agréable lorsque vous ressentez une sensation de froid dans tout le corps.

  • Coupez des branches de céleri et la carotte en rondelles, puis mettez le tout à cuire dans 1 verre ½ d’eau, avec une pincée de sel.
  • Ajoutez-y 2 rondelles de gingembre frais, ou ½ cuillerée de gingembre en poudre.

Cette recette est un bouillon très léger que vous pouvez boire tout au long de la journée. Si vous voulez obtenir une soupe un peu plus consistante, ajoutez-y du riz complet ou des flocons d’avoine.

La soupe antivirus à l’ail, au millet et aux algues

On ne présente plus l’ail, à qui la littérature scientifique attribue aujourd’hui pas moins de 150 vertus thérapeutiques, validées par plus de 3000 études scientifiques [3] !

L’ail est riche en allicine, un composé naturel hautement actif. Il contient aussi des glycosides, des lectines, des prostaglandines, des vitamines B, C et E, des anthocyanines et des flavonoïdes qui peuvent également présenter des effets bénéfiques pour la santé [4].

Le millet est l’unique céréale alcalinisante.

Elle est très digeste et nous aide à combattre l’acidification qui se produit dans notre organisme lorsque nous sommes malade.

Les algues apportent beaucoup de minéraux, et aident à traiter la fatigue ainsi que la faiblesse, deux des caractéristiques principales de la grippe. Vous pouvez choisir entre les algues nori, wakame et les spaghettis de mer par exemple.

  • Faites revenir 3 gousses d’ail dans un peu d’huile, ajoutez 1 verre de bouillon, 2 cuillerées de millet et des algues.
  • Laissez cuire le tout pendant 45 minutes.

En attendant de découvrir vos recettes, je vous dis : vive la soupe !

Et santé !

Gabriel Combris




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[1] SU.VI.MAX
[2] Le chou qui fait vibrer New-York
[3] Garlic as an anti-fatigue agent
[4] H. Amagase et al., « Intake of Garlic and Its Bioactive Components », The Journal of Nutrition 131, no 3s (mars 2001): 955S – 62S.

10 réponses à “« À la soupe de légumes, la France reconnaissante… »”

  1. Sarah dit :

    J’aime bien faire de la soupe avec un bouillon de poulet. Après chaque rôti de poulet, je mets les os à bouillir dans mon slow cooker toute une nuit (il faut 6 heures pour sortir tous les bonnes choses), et puis je l’utilise pour faire une soupe de courgette en été, ou poireaux/pommes de terre/lardons ou potimarron/oignon ou tomate/oignon ou légumes de toutes sortes.
    J’adore les soupes.

  2. Dem dit :

    Je voudrai savoir quel céleri vous employez : feuilles, ou rave. Au jardin, j’ai du céleri perpétuel, il faut le doser délicatement car son goût est très prononcé. A-t-il des qualités autres que gustatives?

    Je fais du potage de laitue :
    je lave les plus grosses feuilles de laitue. (une dizaine)
    Dans ma casserole, je mets d’abord en rondelles 10 cm de blanc de poireau que je fais revenir pour qu’il devienne translucide. poivre et sel, puis 1 l. d’eau, y cisailler un peu de céleri, une courgette tendre avec la peau (15 – 20 cm) en morceaux (cuire pour ramollir les dés de courgette) puis quand l’eau est bouillante y ajouter les feuilles de laitue grossièrement hachées. Laisser la casserole découverte pour conserver la belle couleur verte de la laitue après 8 à 10 minutes de cuisson à gros bouillons y mettre le mix plongeur. Rectifier l’assaisonnement – prête à consommer ou si vous y tenez y mettre un peu de crème au centre de l’assiette que vous avez servie.

    Une seconde : le bouillon de poulet :
    faire cuire, environ une heure, un poulet couvert d’eau avec: un bouquet garni. carotte, poireau, céleri, persil, n’oubliez pas 8 à 10 clous de girofle piqués dans un oignon, 4 à 5 feuilles de laurier, deux branches de thym et une de romarin.
    Vous pouvez aussi si vous en avez pris la précaution (congélateur) ajouter, dans un linge, les os du précédent poulet que vous avez consommé.
    Quand cette cuisson est un peu refroidie, enlever, le poulet, les os, les légumes mais laisser épices et aromates.
    Ce liquide est très revigorant pour des personnes affaiblie par une grippe, ou autre maladie.
    Mais pour un repas familial je continue :
    Redécouper : poireaux, carottes, céleri + navets en brunoise, plus 2 éclats d’ail (enlever le germe) finement hachés. Dans le bouillon y faire cuire, a l dente, ces nouveaux légumes.
    Pendant ce temps enlever la peau du poulet et lever la viande des os, mettre dans un plat au centre de la table et chacun se sert de viande à son envie en consommant son potage. Du pain accompagne généralement ce repas, mais je l’ai aussi présenté avec un bol de riz.

    Deuxième possibilité de bouillon :

    au lieu de poulet, employer de la viande de boeuf, plus un os à moelle ou une portion de queue de boeuf.

    les légumes sont les mêmes. Les aromates aussi. et je propose également la viande cuite en présentant le potage. Du pain grillé plait à certaines personnes qui y tartinent la moelle de l’os.

    Troisième possibilité : à l’un ou l’autre de ces potages, j’ajoute des fèves ou des pois chiches cuits la veille pour qu’ils soient bien gonflés d’eau. A épicer en fin de cuisson. Alors mes bouillons deviennent repas complet.

    Bon appétit. Marie.

  3. eveline dehillotte dit :

    Ma soupe préférée est celle des feuilles de radis avec pommes de terre oignon et ail et un peu de thym frais. J’ai été agréablement surprise qu’elle soit mentionnée dans vos recettes. Merci pour vos travaux. Cordialement

  4. gautot dit :

    Je suis déjà abonnée …
    je voudrais recevoir les livres sur l’hypertension et la thyroïde

  5. Chantal Perez dit :

    Déjà abonnée à Révélation Santé et Bien Etre me serait-il possible de recevoir  » LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS  » Merci pour votre travail et tous vos bons conseils.

  6. Danielle Dejond dit :

    Bonjour,
    Je suis médecin , ai toujours mangé de la soupe mais sans ajout de pommes de terre que je ne mange qu’exceptionnellement depuis des années. Ce n’est pas tant sur la soupe que je laisse un commentaire mais pour dire que ces 7-8 dernières années, j’avais énormément de ballonnements et de crampes abdominales. Toutes les analyses et prises de sang étaient normales mais une masseuse chinoise possédant un diplôme universitaire de massage en Chine m’a affirmé que je devais supprimer les choux ( ça presque tout le monde le sait) mais aussi et surtout l’oignon, l’ail et les poireaux ( aïe, quelle déception) mais après environ 15 jours, tous mes ballonnements et douleurs ont disparus. En vacances en Crète, j’ai mangé ce qu’on m’offrait et malgré la détente et le repos, tous mes ennuis ont recommencé.
    On vante souvent l’ail et les oignons mais on ne dit jamais les effets néfastes qu’ils peuvent causer, ma tension artérielle qui est toujours élevée malgré les médicaments et l’ail dont je raffolais, n’a pas augmenté à l’arrêt de celui-ci.
    Par contre concernant les statines qui m’ont été prescrites durant une vingtaine d’années pour hypercholestérolémie et que j’ai arrêtées il y a 8 mois suite à la lecture des revues de Santé, Nature..les résultat du cholestérol sont catastrophiques: stabilisé entre 206 et 208, celui-ci est passé à 295 ! avec une hausse quasi doublée du LDL et une baisse du HDL de 10%. Tous mes confrères ont vivement insisté pour que je reprenne mes statines. Mon régime alimentaire n’avait pas changé. Qu’est-ce qui me tuera ? Nul ne le saura.

    • Arilla dit :

      Bonjour Danielle.
      Je ne suis pas médecin, mais j’ai vécu plus de 30 ans avec le syndrome du colon irritable. J’ai éliminé de mon alimentation tout ce que les différents médecins me conseillaient d’éliminer sans aucune amélioration. Les symptômes étaient même plus importants après la réintroduction de ces aliments. Les séances « canapé » pour impossibilité de se redresser, je connais !
      Voici 4 ans que je mange de tout, et surtout les aliments qui m’ont été interdits pendant des années !
      J’ai simplement épuré mon colon avec de l’argile verte ultra-ventilée à raison d’une cuillère à café dans un demi-verre d’eau une semaine oui une semaine non. J’ai connu un mois de diarrhées douloureuses mais j’ai persévéré et les symptômes ont fini par disparaître totalement. (environ un an pour disparition complète) Aujourd’hui, un petit gonflement, et c’est résolu avec quelques prises d’argile.
      Bon courage Danielle, en espérant que mon expérience vous soit utile.
      Esther

  7. robert dit :

    Je mange ma soupe tous les soirs et fais partie depuis très longtemps de l’étude SUVIMAX. ma soupe préférée, c’est carottes,pommes de terre,poireaux,butternut,chataignes blanchies, curry,oignon rouge, ou alors pommes de terre,poireaux,maïs,courge et en général tout ce qui me tombe sous la main et en plus, curry ou curcuma !

  8. Coutineau dit :

    Soupe des moines aux céréales et légumineuses
    Un plat à elle seule

  9. bourdieu joseph dit :

    bonjour,
    Je suis ancien agriculteur( vous n’avez pas oublié ,les seuls qui avec les pêcheurs et les jardiniers amateurs nourrissent l’humanité). Depuis des décennies ,j’ai mangé des soupes de légumes à tous les repas et tous les jours.C’était rétrograde autrefois mais maintenant c’est presque une solution miraculeuse.
    Ce qui compose ma soupe :quelques pommes de terre, carottes , poireaux bien verts ou plantes sauvages (ortie, chénopode, amarante, pourpier,plantain ,mauve , grande oseille selon la disponibilité ou mes fantaisies)De plus ,il y a un ingrédient constant depuis près de 30 ans mais continu depuis 3 ans grâce au congélateur de la citrouille : potimarron ,courge olive qui sont délicieux.Je les coupe en tranches fines et en petit morceaux en gardant la peau qui est très colorée.Comme les morceaux sont petits et que la soupe n’est pas mixée,la peau se mange très bien.Quand la saison le permet, nous faisons du concentré de tomates en enlevant une »eau  » rosée mais qui renferme tous les parfums de la sauce tomate.Et cette eau sert de base à 50% pour la soupe.
    Je ne sais si c’est bon pour la santé, mais c’est délicieux.
    j’oubliais ,mon épouse prépare la plupart des légumes et fait la soupe.
    lakoi

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