Le parfum de mon enfance

Chère lectrice, cher lecteur,

La semaine passée, en faisant de l’ordre dans mes affaires j’ai retrouvé un drôle de trésor venu tout droit de mon enfance : un petit pot en verre rond, surmonté d’un couvercle doré.

Je ne l’avais pas vu depuis des années.

Et en l’ouvrant, son parfum m’a replongé dans le passé, comme Proust avec sa fameuse madeleine.

Quand j’étais enfant et que je m’enrhumais, j’avais souvent le nez irrité par les mouchoirs.

Ma mère sortait alors de l’armoire le petit pot en verre avec le couvercle doré.

Et en le voyant dans sa main, j’oubliais bien vite que j’étais malade.

Dans le pot, il y avait une sorte de crème grasse et onctueuse que ma mère appliquait sous mon nez.

L’odeur de cette pommade était tellement appétissante que j’avais envie de la manger.

La crème que ma mère me donnait

C’était une crème à base d’huile d’abricot.

Ou pour être plus précis : d’huile de noyau d’abricot, car elle est extraite des amandes du fruit.

Malheureusement, je me suis aperçu que cette crème contient des substances synthétiques et des dérivés de pétrole.

Je vous conseille donc d’utiliser plutôt de l’huile de noyau d’abricot (Prunus armeniacapure et de préférence biologique.

Elle a une odeur plus discrète que le mélange de mon enfance (qui sentait fort l’abricot), mais elle a bien d’autres atouts.

Elle est très grasse, mais bien absorbée par la peau. Elle est hydratante et nourrissante.

C’est ce qui la rend utile en cas de peau sèche ou irritée.

Mais j’ai découvert par la suite qu’elle a aussi des effets rajeunissants pour la peau (ce qui ne m’intéressait évidemment pas quand j’avais 7 ou 8 ans…).

Pour « rajeunir » les peaux matures

Riche en vitamine E et en phytostérols, l’huile de noyau d’abricot protège la peau de l’oxydation et améliore son élasticité.

Certaines personnes l’utilisent d’ailleurs comme une crème « anti-âge » et se badigeonnent quotidiennement le visage et le corps avec cette huile.

On dit d’elle qu’elle est particulièrement adaptée aux peaux matures ou ridées.

Mais en vérité, elle convient à tous les types de peau.

Vous pouvez donc en faire profiter toute la famille.

Je suis sûr que, comme moi, vos enfants (ou petits-enfants) se réjouiront de tartiner la base de leur nez avec « la crème qui sont bon » (c’est comme ça que je l’appelais).

Elle est aussi idéale pour les massages ou encore pour diluer des huiles essentielles.

Recette pour un moment de détente avec votre conjoint

Que ce soit pour un massage relaxant avec votre conjoint ou pour détendre vos muscles après le sport, l’huile de noyau d’abricot fera parfaitement l’affaire. Dans une cuillerée à soupe d’huile d’abricot, ajoutez cinq gouttes d’une ou deux huiles essentielles ci-dessous.

Pour un massage relaxant :

  • Pin sylvestre
  • Lavande vraie
  • Néroli (fleur d’oranger)

Pour un massage énergisant :

  • Menthe poivrée
  • Camomille romaine

Pour les courbatures ou les douleurs musculaires :

  • Gaulthérie couchée
  • Lavandin

Mon conseil pour qu’elle pénètre mieux la peau : diluez-la avec une huile végétale plus fluide, comme l’huile de jojoba.

Mieux vaut éviter de la manger

En revanche, mieux vaut éviter de consommer cette huile. Certaines personnes lui prêtent des vertus anticancéreuses, mais cela n’a été prouvé par aucune étude scientifique.

De toute manière cette huile n’a pas d’intérêt gustatif particulier. Il faut d’ailleurs être prudent car elle contiendrait de faibles doses de cyanure, un poison dangereux.

Je vous recommande donc de la garder plutôt pour le visage ou pour vous masser le corps.

Même si l’huile de noyau d’abricot est encore peu utilisée, sachez qu’il est très facile de s’en procurer en France. Vous la trouverez en pharmacie, sur les sites de vente spécialisés en produits naturels et parfois même en magasin bio.

Pour ma part, je me contenterai de mon petit pot au couvercle doré. Ce n’est pas une crème bio et elle contient des substances chimiques…

Mais bon, que voulez-vous, c’est l’odeur de mon enfance…

Amicalement,

Florent Cavaler

PS : Et vous, quel est le remède qui vous ramène en enfance ? Si vous voulez partager votre histoire avec un remède en particulier, vous pouvez m’écrire en cliquant sur ce lien. Je me ferai un plaisir de vous lire.




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20 réponses à “Le parfum de mon enfance”

  1. Arielle dit :

    Bonjour,
    Très sensible au niveau de l’odorat, j’ai gardé bien enfoui l’odeur bien spécifique du sud de la France : un mélange de lavande pin, thym, romarin,… ces senteurs qui s’accentuent par grand vent et, mélangées à l’iode du bord de mer….. magiques !!!!
    Encore à 62 ans, lorsque je débarque à l’aéroport de ma ville natale, si le vent est de la partie, je suis toujours submergée d’une intense émotion qui me fait respirer à plein nez, cette subtile odeur d’enfance

  2. coqueret véronique dit :

    Pour moi ce n’est pas une bonne odeur vraiment mais un «  »bonbon-jouet » » sur lequel nous nous précipitions ma soeur et moi quand nous allions rendre visite à notre grand -mère : la boite un peu sulfureuse à nos yeux , toute ronde, noire et dorée contenant les pastilles de …..charbon actif ! nous avions droit à une seule pastille que nous laissions fondre avec délice sur notre langue et qui rendait notre bouche entièrement noire, d’un noir profond : c’était le seul moment ou nous pouvions joyeusement tirer ostentatoirement la langue aux adultes

  3. philippe weiss dit :

    Bonjour Florent,
    Dans mon enfance, nous achetions en pharmacie une tisane dans une boite en carton avec une étiquette: un bouquet de fleurs et: Tisane Pectorale. Le moment venu, ma grand’mère la préparait avec un morceau de réglisse, ce produit noir acheté en épicerie.. Le goût inégalé et particulièrement puissant de cette tisane était annonciateur d’une guérison rapide, et me préparait our une bonne et calme nuit.

  4. Rauscher dit :

    Bonjour,
    Je tiens à vous remercier pour votre article sur les parfums et remèdes de notre enfance.
    Pour ma part, le remède naturel que ma mère me donnait (j’ai 80 ans) pour me soigner les gros rhumes, maux de gorges était de la bave d’escargot ! En effet nous n’étions pas riches, le seul chauffage consistait uniquement de la cuisinière bois -charbon dans la cuisine, les autres pièces non chauffées…c’était la raison de multiples rhumes et toux persistantes .
    Aussi, elle avait préparé dans un saladier en terre, une bonne dizaine d’escargots qu’elle recouvrait de sucre en poudre et par-dessus un couvercle, au bout d’un certain temps (impossible de me souvenir), elle me faisait boire cette bave d’escargot qui me faisait un très grand bien ! Et je conserve toujours en mémoire cette liqueur sucrée caractéristique !
    Mais c’était un autre temps. Quant au soin de la peau que vous préconisez, je n’ai plus l’âge pour m’en préoccuper, mais , prenant du Résvératrol depuis 5 ans, je peux vous dire qu’en effet secondaire, toutes les taches de vieillesse que j’avais sur les mains corps et visage ont complètement disparu !…effet collatéral d’un complément alimentaire que je prends comme antioxydant !
    Je fais également un jeune partiel (15h- 9 heures du matin) depuis 5 ans également en effet, ma femme hémiplégique (suite à un AVC) depuis 5 ans a besoin d’une présence constante d’un aidant en forme ! Avec une demi-heure de sport chaque matin (abdos et petites haltères) jugule un peu ; la fonte musculaire.
    Bien cordialement ; André Rauscher

  5. Catherine Blans dit :

    ainée de 8 et élevés à la diable dans de vastes extérieurs glacés en hiver, à Fontenilles, nous rentrions avec des « dartres » et les lèvres gercées :la pommade Rosat soignait toutes ces jeunes peaux agressées par le froid comme par un certain abandon affectif, et c’était un vrai baiser que d’en recevoir une application ! dans les cas plus « sévères », coupures, brûlures, c’était le baume des Pyrénées : il m’en reste un des derniers tubes fabriqués, il n’a pas bougé ! Catherine

  6. Béatrice dit :

    Hello! Au sujet des odeurs de l’enfance, je crois que, pour moi, les suppositoires qui empestaient l’eucalyptus (et brulaient l’intestin au passage) sont les plus mémorables- suivis de près par les cataplasmes `a la moutarde….

  7. Elisabeth dit :

    Bonjour,
    oui le Vicks existe heureusement toujours, on peut en commander par internet ou en trouver en pharmacie (en tout cas en Suisse)
    Moi le parfum de mon enfance, c’est le « Baume de Hollande » pommade miracle que ma maman nous mettait sur tout nos bobos (elle l’achetait à Nérac dans le Lot et Garonne). J’en ai cherché pour soigner mes enfants, mais impossible à retrouver… Un jour en faisant de l’ordre je suis tombée sur un restant de tube… la pommade n’était plus bonne (elle devait avoir au moins 35 ans) mais l’odeur était encore là…. ;-))
    Est-ce que quelqu’un sait si ça existe encore?
    Merci

  8. lola dit :

    bjr et bien moi c’est le bon miel de lavande qui me faisait bien dormir que me donnait ma mère

  9. Laurence dit :

    Ah ! les remèdes d’autrefois pour les bobos de notre enfance …
    Pour angines ou brûlures : le NEOL BOTTU, antiseptique, cicatrisant, non toxique … Pour les angines naissantes, Gargarismes efficaces, puis on nous badigeonnait les amygdales de Bleu de Méthylène, et on nous donnait à sucer une Boule-de-Gomme.
    Pour écorchures et bleus : le BAUME DES PYRENEES que l’on ne retrouve plus en pharmacie – mais qui est avantageusement remplacé dans les magasins Bio par le Baume de Soin à l’extrait de propolis, proposé par BALLOT-FLURIN … qui sent bon le miel et le baume du Pérou.
    Et puis, bien sûr, aussi, le gros bisou qui guérit tout !

  10. CATHERINE dit :

    Il y a des gens comme ça, qui pour prouver leur amour, ont pour vocation de vous soigner. Ma chère Mamy, était de ceux-là. Et elle était même victime de quolibets d’autres membres de notre famille qui s’amusaient du fait que Mamy voulait toujours soigner tout le monde. Chez elle, c’était comme en Suisse : On n’y attrapait pas de maladie, on n’y attrapait que des médicaments. Lorsque je me plaignait d’un petit bobo, ma maman me disait « Ne t’inquiète pas, dimanche on va chez Mamy… » Je savais ce qu’elle voulait dire : j’avais un truc à soigner, et j’en ferais cadeau à Mamy qui n’attend que ça… Quand j’arrivais chez elle, elle me prenait dans ses bras, et m’écrasait deux énormes bisous moelleux sur les joues puis me reculait pour m’examiner. « Oh toi, t’es pâlichonne, disait-elle » et du haut de mes 3 ans je lui répondais en fronçant un peu les sourcils « Si, je suis lichonne ! »
    Alors, elle commençait à me nourrir : Et il fallait que j’aie faim ! Grosses tartines de pain beurré, dans grand bol de lait à la Ricorée. Gâteaux, bonbons, rôti, purée etc… Et surtout crème de marrons : ma passion. Elle me réservait toujours une grosse boite de crème de marrons vanillée, qu’elle vienne nous voir ou que ce soit nous qui allions chez elle.
    Et si je lui rapportais une écorchure, elle se régalait : La voilà qui sort force coton, compresses et désinfectants, et recrée l’ambiance d’un vrai cabinet médical dans la cuisine, voire d’un bloc opératoire… Et je laissais mon corps à sa science, en attendant qu’elle termine mes soins, impatiente d’aller de nouveau courir dehors. « Ça y est Mamy, tu as fini ? ».
    Ce qui était le plus mystérieux, le plus attractif chez mes grands-parents, c’était… les toilettes. Elles étaient très grandes et derrière leur porte se trouvait un immense placard qui allait du sol au plafond.
    Et dans ce placard étaient rangées sur les étagères toutes sortes de merveilles étonnantes : Tous les médicaments du monde civilisé étaient exposés là. Il y avait de tout : des comprimés, des compresses, des suppositoires, des gélules, des seringues, des boites, des flacons, des bouteilles etc. De quoi empoisonner le planète ! Évidemment ce placard était virtuellement interdit aux enfants, mais quoi de plus attirant pour un enfant qu’un placard interdit ? D’autant qu’il n’était pas fermé à clé. Alors, je m’installais dans les toilettes et je passais des heures à examiner toutes ses mystérieuses merveilles. Toutes ces potions, ces médecines, trésors que ma grand-mère soignante avait seule le pouvoir d’utiliser pour réduire à néant toutes les maladies. Je ne sais toujours pas par quel miracle aucun enfant ne s’est jamais empoisonné en fouillant dans ce placard. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais arrivé d’accident. La seule chose que j’avais le droit de toucher dans les étagères (après avoir demandé la permission) étaient les pastilles Pulmol. Elle dégageaient une forte odeur caractéristique quand on ouvrait le placard, elles embaumaient. Dans une petite boite ronde en métal, les pastilles pour la toux, rondes, marron et savoureuses ont fait le délice de mes dimanches chez Mamy…Surtout le délice de la transgression de sucer des pastilles interdites et le ravissement de Mamy de me faire plaisir avec un truc qui soigne !

  11. Bref dit :

    Pour moi aussi l odeur du vicks est l odeur de mon enfance … Chez nous on mettait une petite cuillère de cet pommade dans un bol remplie d eau bouillante et on respirait les vapeurs une serviette sur la tête… Vicks existe toujours… C est tjrs la même formule en tous cas la même odeur… Je l ai utilise pour mes enfants en version « enfants » quand ils étaient petits.. cette formule n existe plus … Broncodermine remplace aisément maintenant…
    Si mes souvenirs sont bons vicks contient des essences de menthe et du camphre
    Sinon y a tout sur Google concernant vicks et ses origines

  12. LEMAIRE dit :

    Bonjour, moi aussi Vicks Vaporub bien sur, mais les parfums de mon enfance sont plutôt ceux de ma grand-mère : peau d’orange ou, et, feuilles d’eucalyptus qui séchaient sur le haut de la « Salamandre ». Petit plaisir de l’hiver.

  13. Elias dit :

    Monsieur Cavaler,

    Connaissez-vous les
    Gouttes aux essences ?
    Un (vieux) remède, mélange d’huiles essentielles qui servait aux fumigations, applications locales, etc.
    Cordialement,

  14. tooppy dit :

    Bonjour,

    A propos des propriétés anti-cancéreuses, voici une explication :
    « Chaque molécule de Laétrile contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde et deux unités de glucose (sucre) bien verrouillées ensemble.
    Pour que le cyanure d’hydrogène puisse devenir dangereux, il faut d’abord que la molécule soit «déverrouillée» et ses différents éléments libérés, ce qui ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase. Or, celle-ci n’est présente dans le corps humain qu’en quantités infimes, mais par contre en très grande quantité dans les cellules cancéreuses, qui deviennent ainsi les seules vulnérables à l’attaque du cyanure et radicalement détruites. De sorte que le cyanure contenu dans le Laétrile, non seulement ne présente pas de danger pour le patient, mais, tout au contraire, c’est lui qui peut l’aider à guérir, de même qu’à titre préventif il empêche chez l’individu sain la formation de cellules cancéreuses.  »
    Alors non prouvé scientifiquement dites vous, bien sur, ce serait destructeur pour l’industrie pharmaceutique, mais de nombreux témoignages semblent en prouver l’efficacité.

    Amicalement

  15. Julian dit :

    Bonjour,

    A propos de « parfum de mon enfance », je me suis souvenu, en lisant votre article sur la crème qui sent bon à base de noyaux d’abricots (qui contiennent en fait de la vitamine B17 qui est réputée, en effet, anticancéreuse), que ma mère m’enduisait la poitrine et le dos au niveau des poumons de « Vicks » lorsque j’avais de fortes quintes de toux. Cela sentait assez fort et soulageait très vite, en à peine un ou deux jours. Je ne sais pas si cette crème existe encore et à base de quoi elle était faite.

    Peut-être pouvez-vous éclairer ma lanterne.

    Bien à vous

    Julian

  16. Pince Jocelyne dit :

    Bonjour pour mon abonnement j’aimerais plutôt recevoir même vous livre directement à la boîte à lettres en papier je préfère personnellement est-ce que c’est possible merci de bien vouloir me répondre
    Adresse : Pince Jocelyne  » le Tusseaud  » 31310 Rieux Volvestre

  17. Simone dit :

    Bonjour,
    Eh bien pour moi c’était la potion magique de ma mère : l’eau de fleur d’oranger. Il faut dire que je n’ai jamais été vraiment malade, mais elle servait à tout : envie de vomir après orgie de chocolat, ou difficulté vraie ou fausse pour dormir rien que pour le verre d’eau sucrée à l’eau de fleur d’oranger. J’ai perpétué la tradition avec le même succès que ma mère avec moi. Et…..je suis medecin !!!! Oui mais, homéopathe !
    Bonne journée
    Cordialement
    Simone

  18. Maintigneux dit :

    Dans la « pharmacie » des parents il y avait trois flacons dont deux bouchés à l’émeri. l’un contenait le traditionnel mercure au chrome pour les écorchures et l’autre la teinture d’iode pour les rhumatismes. le troisième flacon était une poignée de fleurs de lys blanc qui trempaient dans la gnôle. Il était réservé aux bobos qui étaient infectés, aux piqûres de guêpes et autres panaris. Je pense que c’était un puissant antibiotique. Ca piquait un peu mais d’une efficacité redoutable. Je l’utilise encore pour les piqûres de guêpes.

  19. Couderc dit :

    Les soldats américains ont débarqué pour gagner la deuxième guerre mondiale avec des produits de toilette, dentifrices et bains de bouche, aux goûts délicieux et surprenants . Ils les partageaient généreusement en même temps que de curieux bonbons en forme de piécettes avec les petits enfants admiratifs que nous étions . Ces produits étaient parfumés à la gaultherie . J’en retrouve les souvenirs chaque fois que je respire le petit flacon de l’huile essentielle de cette plante que nous redécouvrons .

  20. Bettina Banwarth dit :

    Bonjour, l’odeur de mon enfance est celle de l’onguent Vicks Vaporub contre la toux et les problèmes aux voies respiratoires supérieures. C’est l’odeur de l’hiver par excellence. Par contre, je pense que ce produit n’est pas très naturel non plus. Du moins, l’onguent de base. Mais que voulez-vous, c’est l’odeur de mon enfance.
    Bettina (http://ma-sante-au-naturel.net)

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